Adrien Felsmann, blog pour iPhone

Expos et concerts à ne pas manquer pour cette rentrée

Adrien, dimanche 20 septembre 2009 à 01:58
Une sélection très subjective et non exhaustive d'événements à ne pas manquer pour bien commencer cette rentrée 2009/2010.



L'exposition 400ml restera amarrée au Château des Izards à Coulounieix-Chamiers (Dordogne) jusqu'au 4 Octobre 2009.



Pour aller voir Chinese Man en concert, c'est le 29 Octobre au Sans Réserve à Périgueux (Dordogne).



Pour poursuivre dans la vague customisation, la galerie Artoyz (45, rue de l'Arbe Sec - 75001 Paris) accueille jusqu'au 17 Octobre 2009 l'exposition Eléments. Le fameux toy Elément customisé par 40 artistes parmi lesquels on retrouve Arthur de Pins, Bunka, iLK, Niark1 et bien d'autres.



Il est une exposition street art à ne surtout pas rater si l'on est du côté de Paris pour cette rentrée. Il s'agit de l'expo du travail de C215, pochoiriste ultra-doué selon moi. C'est jusqu'au 30 Septembre 2009 à la galerie Pierre Cardin (3, rue Duras - 75008 Paris).



Pour finir, il y a l'exposition de Fupete aka Jolly Roger jusqu'au 9 Octobre à la galerie Since (211, rue Saint Maur - 75010 Paris). Je ne connais pas spécialement son travail mais les images de la galerie, ces crânes et ces pirates, m'ont mis l'eau à la bouche.



Un ajout de dernière minute pour vous informer d'un événement que Skio vient de me faire parvenir : Rue-Stick #3. Il s'agit d'être au rendez-vous dimanche 27 septembre 2009 à 14h, rue des Lyons Saint Paul (75004 Paris) pour assister, en direct, à une exposition collective de collage sauvage. Plus de trente artistes colleront leurs travaux, juste pour se rappeler que l'art, pour exister, n'a besoin ni d'autorisation, ni de format pré-établi, ni de code vestimentaire !


Si vous allez voir les expositions parisiennes, n'hésitez pas à m'en ramener quelques photos. Pour le plaisir des yeux.

L'exposition 400ml au Château grâce à la All Boards

Adrien, samedi 19 septembre 2009 à 17:00
Il y a quelques mois, je vous parlais de l'expo 400ml, visible sur Paris durant l'été. Je n'ai pas eu le plaisir de la voir. Cependant, lors de mon retour en Dordogne, je découvre que cette exposition s'arrête quelques semaines à Coulounieix-Chamiers (24). L'occasion de rattraper mon manquement.


Citation:
Réunir une collection inédite de 400 bombes de peintures customisées par des artistes urbains du monde entier. C'est le projet fou mis en place par Gautier Jourdain, passionné d'art contemporain. Les bombes, en hommage à l'outil principal de beaucoup d'artistes de rue. 400, comme 400ml et comme le nombre de pièces présentées, en référence à la contenance standard des bombes de peinture européennes.

Dans la salle d'expo se trouvent plusieurs présentoirs sur lesquels sont installées les fameuses bombes customisées. Je me promène pendant près d'une demi-heure avec mon âme d'enfant, naviguant entre ces carcasses de métal ressuscitées pour l'occasion. Je suis comme un gosse devant une collection de petites voitures en métal, toutes plus belles les unes que les autres.
Il y en a de toutes les couleurs, chacun différente bien sûr. Sur certaines figurent des pochoirs ou de la peinture de bombe. D'autres sont revêtues d'un manteau de laine. Il ne s'agit pas toujours d'un dessin. La bombe fait parfois office de sujet, insérée dans une scénette ou partie intégrante d'une sculpture.


Je m'amuse à essayer de trouver des boîtes customisées par des artistes que je connais. Parmi les français les plus connus, je retrouve Speedy Graphito, Miss Tic, Jean Faucheur, Jeff Aérosol, Jérôme Mesnager ou Alëxone.
Mais il y en a tellement. Je suis obligé de faire plusieurs fois le tour de la petite salle pour voir les bombes que j'aurai ignorées au premier coup d'oeil.

Ici pas de compétition. Il n'y a pas de meilleur. Tout le monde a travaillé à armes égales pour produire une exposition commune. Une collection diverse et variée, très colorée, invraisemblable et unique. Magique.

Retrouver une exposition de street art ici, au coeur de la Dordogne, est assez peu probable. Une coïncidence ? En fait non. Depuis quelques temps, une petite association du nom de All Boards Family se bouge pour injecter la culture urbaine dans les veines périgordines. Commençant par le skateboard, l'association développe maintenant des activités hip hop, graffiti et musique pour les jeunes ou lors d'événements.


La venue de 400ml a été organisée par la All Boards. Elle s'inscrit dans la création d'un événement où se côtoient breakdance, skate, bmx, graffiti, concerts...
L'association n'est donc pas pour rien dans la démocratisation de l'art urbain. Aujourd'hui, l'agglomération périgordine compte de plus en plus d'événements où l'on peut voir du street art. A Périgueux, un mur d'expression libre est mis à la disposition des graffeurs et l'on voit fleurir des fresques et autres affiches.

La All Boards se veut aussi organisatrice de concerts en collaboration avec des salles de concert locales. Ainsi, nous verrons débarquer un excellent groupe de hip hop du nom de Chinese Man dont je fais la pub depuis quelques années autour de moi.
Même si les débuts de l'association ne furent pas faciles, je suis content qu'ils aient poursuivi leur mission et offrent maintenant à la communauté périgordine cet élan culturel nouveau.

Opus Délits, pour la reconnaissance de l'art urbain

Adrien, jeudi 10 septembre 2009 à 16:30
Je découvrais il y a quelques temps une petite maison d'édition du nom de Critères. Elle produit des ouvrages sur des artistes vivants évoluant dans différents domaines comme Miss.Tic et Mosko et associés, ou sur des courants artistiques comme le pochoir.


Fort d'une série de livres sur le thème de "l'urbanité", l'éditeur se lance dans un nouveau projet avec une collection intitulée Opus Délits prévue pour Octobre 2009. L'objectif ? Valoriser une culture et militer pour une complète reconnaissance de l'art urbain. La cause est noble mais le chemin à parcourir est encore long et la pente glissante.
Alléché par la description et curieux de découvrir comment la lutte est menée, je tente de me procurer un exemplaire avant l'heure.

Plusieurs artistes ont étés sélectionnés pour inaugurer cette collection naissante. Mais c'est au graffeur Psyckoze que le plaisir revient d'ouvrir le bal avec un premier opus lui étant intégralement dédié.


Je découvre donc un petit livre au format 15x15 centimètres doté d'une soixantaine de pages. Ce à quoi je m'attendais sachant qu'il s'agit d'une collection. Le format carré est agréable d'autant que cela permet de mettre des photos en double pages et que l'effet panoramique est plutôt sympa (pas trop allongé, juste ce qu'il faut) !


Au niveau mise en page, je suis assez déstabilisé. D'un côté, je suis friand de l'alternance de la taille des caractères qui mettent l'accent sur certaines phrases, de l'autre, la petite taille de la police du texte principal et l'absence de marges latérales rendent la lecture un brin périlleuse.

Citation:
Artiste urbain jusqu'au bout de la bombe, Psyckoze commence sa carrière underground dans les Catacombes de Paris. Il poursuit son exploration de la cité en peignant sur les murs, les palissades, puis en reproduisant l'ambiance urbaine sur toiles. Sa Muse... la ville.

Au cours de la lecture, je me familiarise avec l'artiste au travers de citations, de sa biographie et d'une interview. Le tout illustré de photos de son oeuvre. J'ai déjà vu une exposition de Psyckoze et j'ai aperçu l'homme lors d'un débat à la nuit du street art à Paris. Il m'avait intrigué. Il est donc intéressant de lire son parcours, depuis son enfance jusqu'à ce que l'on connaît de lui aujourd'hui.


Malgré tout, la manière dont la description du graffeur est menée par Patrick le Fur me dérange un peu. Le journaliste ne me paraît pas objectif. Plus qu'une biographie, le récit ressemble à l'apologie romancée de l'artiste et de son travail.

Citation:
En le voyant, on devine la force physique, mais aussi celle du caractère. L'homme séduit d'emblée par sa franchise. Psyckoze NoLimit ne joue pas les stars, ne fait pas de manières. Un type bien. Urbain quoi... Montre de travail certes, mais pas d'égoïsme. Altruiste, bavard, Psyckoze toujours...

Je suis également marqué par la surabondance de points de suspension, notamment dans la partie "interview". Littérairement parlant ils peuvent certainement tous être justifiés mais, personnellement, je trouve qu'il y en a plus que de raison.

J'aurais sans doute préféré lire une sorte d'autobiographie. L'histoire de Psyckoze racontée par lui même. Cela aurait surement été plus humble et plus simple. Plus humain aussi. Le tout suivi d'une interview permettant de poser des questions plus précises sur les techniques mises en oeuvre ou la pensée et la personnalité du graffeur.


La collection "Opus Délits" est destinée, selon moi à un public qui s'intéresse au street art et à ses acteurs, sans pour autant en savoir trop sur le sujet. Dans ce premier livre, on apprend à connaître l'homme, mais il n'y a pas beaucoup de données sur sa technique. La lecture doit donc être poursuivie d'une recherche sur Internet pour un complément d'information.
Il s'agit donc d'une série de bouquins qui peut être agréable à offrir (car c'est tout de même un bel objet), en toute légèreté et surtout sans prétention. Les premiers livres de la collection seront vendus à partir d'Octobre prochain dans les librairies pour un peu moins de 10€.

A vous de vous faire un avis.

Ciao Paris, ciao la carte étudiant. La fin d'une vie, le début d'une autre.

Adrien, mercredi 29 juillet 2009 à 12:00
Etudes - DUT SRC - Gobelins - enrichissement intellectuel

Il y a deux ans, j'obtenais mon DUT Services et Réseaux de Communication à Bordeaux et je postulais pour la fameuse Ecole des Gobelins de Paris. Ecole à laquelle on se réjouit de postuler, mais sans grandes espérances. Je suis finalement accepté. J'y apprends pendant deux nouvelles années à structurer ma pensée en matière de développement, à maîtriser les langages utilisés dans le domaine du multimédia (php, flash as3, js...), à concevoir des sites ou des applications, à travailler en équipe, à monter un projet et à le faire évoluer à travers ses phases de réflexion, de conception, de tests, de production, de communication...
J'y ai aussi appris les rudiments de la prise de vue, du montage vidéo ou de la retouche avec After Effects et j'ai pu développer mon goût et mes connaissances en graphisme grâce à la présence des 10 graphistes dans la formation (10 graphistes / 10 développeurs).

Cette école m'a également permis d'être employé en alternance chez Tribeca, agence de marketing alternatif où j'ai pu être confronté une fois de plus au monde du travail et à ses problématiques bien différentes de celles de la formation. J'ai beaucoup appris grâce notamment à l'expérience et à la patience de mon maître d'apprentissage (merci Bertrand), sur des projets réels.

Au delà de l'école, j'ai toujours conservé l'envie de découvrir et de me former à des technologies naissantes. Lors de mon DUT, déjà, je m'auto-forme à Flex (merci à Marc) puis à l'API UWA de Netvibes. Et lors de la montée en puissance de Facebook, je m'intéresse à son API et à ses différents langages : le FBML et le FQL dont j'ai rapidement vu la puissance et l'intérêt en temps que développeur multimédia. Pour rendre cette auto-formation utile, j'ai eu à coeur de créer un projet concret qui a été la réalisation d'une application d'Horoscope dont le nombre d'utilisateurs à rapidement explosé et que j'ai revendu dernièrement.
Fort de cette expérience j'ai pu goûter au travail en temps qu'indépendant grâce à des entreprises comme YouToYou en recherche de développeur Facebook dès le départ. Elles m'ont fait confiance et m'ont permis de travailler avec elles dans une bonne ambiance.

Ma présence sur Paris m'a donné la possibilité de m'intéresser de plus en plus au street-art. Expositions, événements, présence des artistes sur Paris. Je retiendrai notamment la rencontre avec C215 à bord d'un vol Paris - Marrakech, qui m'a ouvert l'esprit et avec qui l'échange fût très enrichissant.


Pause - Rio

Quatre années ont passé, les deux diplômes entrepris sont obtenus. Ces quatre ans ont été plus que remplis en termes de rencontres et de choses apprises mais surtout de travail. Une pause réparatrice s'impose, pour reprendre un peu de souffle et repartir de plus belle.
C'est pourquoi, je quitte notre "douce" France l'espace d'un mois, à la découverte de la merveilleuse Rio de Janeiro, berceau du samba, de la capoeira, et célèbre pour son incroyable carnaval.


Rentrée - freelance

A mon retour, j'envisage de refondre mon portfolio pour qu'il reflète mes connaissances acquises depuis quatre ans. Effectivement, le portfolio actuel n'est pas très à jour.
Dans le même temps, j'aimerais tenter l'expérience du freelance. Et, si possible, continuer à plus long terme, si cette situation fonctionne et me convient. Une façon de mettre à profit tout ce que j'ai appris ces dernières années.

A ceux, professionnels, particuliers, entreprises, qui auraient besoin d'un jeune développeur créatif à partir de la rentrée (ou pour plus tard) pour réaliser des missions de conception / réalisation de projets multimédia en Flash, sur Facebook, en PHP, Ajax ou autres (je suis ouvert à la nouveauté et au changement), n'hésitez pas à m'envoyer un message. Même si ce n'est que pour échanger nos contacts et cartes de visite dans un premier temps.


Merci

Je vous souhaite à tous un très bon mois d'Août. Attention à ne pas trop griller sous le soleil de Paris plage ! Je vous retrouve à la rentrée, pas forcément reposé, mais certainement les idées bien changées. Até logo.

Et encore une fois merci à ceux qui m'ont employé, aidé, supporté, ceux avec qui j'ai travaillé et ceux avec qui je n'en ai pas eu l'occasion (ce n'est que partie remise).

Revue d'expositions : Dran, JeanSpezial, JonOne, 400ml

Adrien, samedi 11 juillet 2009 à 16:12
Amis chômeurs ou vacanciers. A vous, amis parisiens, qui disposez d'un peu de temps devant vous en ces beaux jours de juillet. Je vous recommande quelques expositions plutôt sympas.


En ce moment la galerie Bailly Contemporain accueille les oeuvres d'un artiste Toulousain dont j'affectionne particulièrement le travail. Dran.


Citation:
Enfant de la culture graffiti, Dran annonce rapidement son style en alliant touches d'images réelles et dessin pour un résultat explosif chargé de critiques acerbes sur fond d'humour grinçant. Ses critiques encartonnées cachent un véritable questionnement sur la société contemporaine sur laquelle il porte un regard noir.


Déjà sensibilisé aux dessins assez durs de Dran pour avoir feuilleté maintes fois ses 3 bouquins, j'étais curieux de découvrir ce que le Toulousain avait pu nous concocter pour cette exposition.
On peut y voir de grandes toiles peintes, de petites toiles carrées crayonnées et les désormais célèbres dessins sur carton. Mais attention, ce ne sont pas de simples sérigraphies mais bel et bien les cartons originaux trônant dans de sobres cadres noirs. Les messages que Dran fait passer sont impactants mais ils sont d'autant plus prenants lorsque l'on a les oeuvres originales devant les yeux.


Si vous connaissez déjà Dran ou pour le découvrir, n'hésitez pas à aller voir cette jolie exposition. Et ce jusqu'au 23 juillet 2009 à la galerie Bailly Contemporain - 25, Quai Voltaire - Paris 7e.



Je suis également allé faire un tour à la galerie Issue que je ne connaissais pas. Un grand espace d'exposition dans lequel on peut retrouver, dans des salles séparées, les travaux de différents artistes.


Le collectif JeanSpezial y expose actuellement dans la salle du fond.
Sérigraphies, t-shirts, croquis, peinture sur verre, peluches et même la custo d'une Kalashnikov. J'avais découvert leurs travaux chez Artoyz l'an dernier et cette fois encore, moi qui aime la diversité des supports, je n'ai pas été déçu.


Dans une autre salle de la galerie vous aurez le plaisir de parcourir les différentes sérigraphies en édition limité d'artistes tels que Dav Guedin, Mimi The Clown, Alexöne, Jeremyville et bien d'autres.

L'exposition du collectif JeanSpezial s'est terminée le 10 juillet 2009 mais il y a toujours des choses à voir à la galerie Issue - 38, rue Quincampoix - Paris 4e.



Puis, j'ai eu une mauvaise surprise en me rendant à la galerie Magda Danysz qui accueillait pour la seconde fois le graffeur désormais renommé : JonOne.


Je le connaissais pour ses grandes toiles recouvertes de "JonOne" entrelacés, parfois colorés et même dégoulinants que j'aime assez et qui figuraient sur le flyer de l'expo. Mais à mon grand désespoir, je n'ai pas retrouvé ces toiles sur place. Déception.

Pour vous faire votre avis c'est jusqu'au 31 juillet 2009 à la galerie Magda Danysz - 78, rue Amelot - Paris 11e.



Et pour ceux qui se trouvent sur Paris dans les semaines à venir, je pense qu'il fera bon se rendre à la Maison des métallos du 16 au 30 juillet 2009 pour aller voir ou revoir l'exposition 400 ml.


Une collection à ne pas rater de 400 bombes de peintures customisées par 400 artistes urbains.

Ce sera donc à la maison des métallos - 94, rue Jean-Pierre Timbaud - Paris 11e.

SheOne made my day

Adrien, jeudi 16 avril 2009 à 19:59



Adidas lance un guide d'art urbain sur mobile, une impression de déjà vu

Adrien, lundi 9 mars 2009 à 01:11
Quatre mois que je n'avais pas écrit d'article sur ce blog. Il n'est pas évident de reprendre la plume mais j'ai envie de vous montrer quelque chose. Et cela tombe plutôt bien que le dernier article que j'avais rédigé traite de mon projet personnel de fin de première année à Gobelins puisque celui d'aujourd'hui y est directement lié.

Ce dimanche soir, j'aperçois un message sur Twitter sur lequel figure mon pseudo (ce qui est plutôt inhabituel) envoyé par François (que je remercie) disant :

Citation:
@DeyLonn www.urbanartguide.com tiens ton projet de première année :)

Ce message n'a pas manqué d'attiser ma curiosité et je me suis empressé d'aller jeter un coup d'oeil à ce site.

C'est dans le cadre de sa campagne Celebrate Originality qu'Adidas à décidé de lancer son nouveau jouet. Il sera disponible dans les jours à venir et, comme c'est écrit dans la vidéo de présentation, il est décrit comme le premier guide mobile d'art urbain au monde.


Il s'agit simplement d'une application pour iPhone visant à recenser des pièces de street art (il semblerait que ce ne soit qu'à Berlin dans un premier temps) et à les géo localiser sur une Google map.
L'intérêt ? Mettre en avant et rendre accessible l'art urbain et le faire découvrir dans son environnement, la ville, sans dénaturer les oeuvres des street artistes. Les utilisateurs pourront ainsi se balader dans les rues de la capitale allemande à la découverte des plus belles créations urbaines en étant sûr de ne pas passer à côté.
Les utilisateurs de l'application pourront également accéder à une galerie des oeuvres, et auront à leur tour la possibilité de photographier et de partager les graffs qu'ils auront dénichés.


En temps qu'adepte du street art, j'ai longtemps rêvé d'un tel outil et, 9 mois avant qu'Adidas ne se lance, j'avais imaginé un dispositif similaire. Pour ceux qui suivaient régulièrement ce blog, la description du service d'Adidas vous aura certainement rappelé mon projet de fin de première année. Pour les autres, je vous invite à retourner lire ce billet : Projet personnel : maquette et dossier final ainsi que le dossier du projet.


Je m'amuserais à citer le paragraphe suivant qui est issu de mon article de novembre dernier et qui ressemble de près à la description de l'Urban Art Guide :

Citation:
Les pochoirs précédemment collectés sur le site sont géo localisés sur une Google Map sur le mobile. Le but de la démarche : après avoir fait découvrir virtuellement le travail de Banksy, il m'a semblé indispensable de "rendre à Banksy ce qui lui appartient" en amenant les utilisateurs dans la rue, à la découverte de son travail, cette fois in situ et dans le contexte choisi par l'artiste.
Depuis son mobile, l'utilisateur peut également chasser les nouveaux pochoirs de Banksy, les prendre en photo et les ajouter à son espace personnel et à un espace public regroupant toutes les oeuvres de l'artiste.

Je n'aurais pas la prétention de dire que j'ai inspiré Adidas; je doute qu'ils fassent partie des 84 personnes abonnées au flux RSS de mon blog :). Mais j'éprouve une certaine satisfaction pour avoir eu la démarche de réflexion et de conception d'un produit multimédia qui m'a semblé intéressant à mettre en place, et dont une marque internationale se targue aujourd'hui d'être "the world's first" à le proposer.


En revanche, je ne suis pas certain qu'Adidas soit le mieux placé pour proposer ce genre d'outil. Je crains que le service soit mal mis à jour ou abandonné par la marque aux 3 bandes à la fin de leur campagne, alors qu'un tel produit est réellement intéressant car il met un coup de projecteur sur le travail des artistes de rue qui vaut la peine qu'on s'y attarde.
En tout cas, mes félicitations à eux pour l'avoir mis en place. En espérant qu'ils prévoient des déclinaisons pour d'autres villes du monde qui regorgent de trésors urbains. Quant à moi, je suis heureux d'y avoir pensé ;).


Cet article n'est pas là pour flatter mon ego surdimensionné. Il m'a semblé intéressant de rapprocher mon travail de ce nouveau service et cela me permet de relancer un peu ce blog sur lequel j'espère avoir un peu plus de temps pour m'exprimer dans les mois à venir.

Projet personnel : maquette et dossier final

Adrien, jeudi 13 novembre 2008 à 01:27
Après avoir partagé avec vous le brief et la lettre d'intentions de mon projet de fin de 1ère année à Gobelins, je n'avais pas eu le temps - l'envie, le courage - de vous présenter la finalité de ce projet.
Il me semble pourtant intéressant à présent d'en parler, ne serait-ce que pour en garder une trace, pour avoir la sensation d'avoir bouclé quelque chose et pour finir le compte rendu initié sur ce blog.

La lettre d'intentions à laissé place à l'élaboration des différentes arborescences (arborescences générales et détaillées) et la définition des chartes (éditoriale et technique) visant à préciser les fonctionnalités et la portée du produit que je proposais.

Je vous cède mon dossier de conception final accessible en téléchargement au format PDF (14,8Mo).

Pour rappel, j'avais choisi de parler de Banksy, pochoiriste engagé regorgeant d'idées et de talent qui sévit dans les rues de Londres.

Autour de lui, j'ai imaginé un site web, sorte de galerie, de visite virtuelle où l'utilisateur part à la découverte de l'artiste, de sa pensée et de son travail et s'immerge dans les univers urbains graphiques et sonores qui y sont présentés.

L'internaute peut collecter les pochoirs découverts et les ajouter à son espace personnel.

Dans ce même espace personnel, il a accès à un QR Code qui fait le lien entre la plateforme web et mobile.

Les pochoirs précédemment collectés sur le site sont géo localisés sur une Google Map sur le mobile. Le but de la démarche : après avoir fait découvrir virtuellement le travail de Banksy, il m'a semblé indispensable de "rendre à Banksy ce qui lui appartient" en amenant les utilisateurs dans la rue, à la découverte de son travail, cette fois in situ et dans le contexte choisi par l'artiste.
Depuis son mobile, l'utilisateur peut également chasser les nouveaux pochoirs de Banksy, les prendre en photo et les ajouter à son espace personnel et à un espace public regroupant toutes les oeuvres de l'artiste.


De part ce processus, j'avais envie de présenter une base d'oeuvres et de réflexions émises par le pochoiriste, permettant d'aborder et d'apprécier son travail; le web permettant de démocratiser et de montrer au plus grand nombre les productions de l'artiste. Le mobile vient parfaire la découverte du travail de Banksy au plus proche du milieu dans lequel il évolue et a pour objectif de fidéliser, de faire participer l'internaute et d'initier un challenge amenant à la découverte des nouvelles productions du graffeur.


J'ai donc livré une maquette fonctionnelle que vous pouvez retrouver ici : http://www.adrienfelsmann.fr/demo/whosbanksy

Il ne s'agit pas d'un site terminé, ni même d'un site optimisé (loin de là), mais bien d'une maquette visant à concrétiser les idées avancées en phase de conception.
Tout n'est pas développé à fond donc cela vous semblera sans doute un peu difficile à prendre en main. Je peux néanmoins vous indiquer que dans l'univers urbain, seuls les deux pochoirs centraux, la fleur jaune et les enfants hissant le drapeau Tesco sont cliquables ;).


Ci-dessous, la vidéo de ma présentation orale (n'hésitez pas à pousser le son, la prise n'était pas très bonne...) où vous me verrez essayer tant bien que mal de présenter mon projet et de convaincre le jury de professionnels qui fût plutôt emballé par l'ensemble de ce que j'ai pu lui présenter (à en juger par la note finale).

Même si, sur le coup, j'ai été pas mal frustré de ne pas pouvoir aller plus loin en matière de conception, plus loin en matière de développement pour le site web et plus loin sur le support mobile, j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à concevoir / réaliser ce projet.
J'ai pu me plonger et découvrir en profondeur un artiste que j'affectionnais déjà mais dont je ne connaissais finalement pas grand chose. J'ai essayé de trouver des solutions visant à valoriser l'artiste, tout en essayant de respecter son travail et sa pensée. J'ai beaucoup appris en terme de développement Flash, notamment à structurer un projet et à développer en AS3 et j'ai pris beaucoup de plaisir à scénariser et tourner les petites vidéos de transition !

Et enfin, j'ai pris conscience de l'importance de la phase de conception passant avant le développement, qui permet de définir clairement là où l'on souhaite aller et au final, de gagner un temps précieux au niveau de la réalisation sans avoir à faire / défaire / refaire maintes fois les choses ;) !

Facebook Developer Garage Paris October 2008

Adrien, dimanche 12 octobre 2008 à 01:23
Jeudi dernier avait lieu le Facebook Developer Garage à Paris. Sorte de meeting entre développeurs Facebook permettant principalement de créer des contacts entre acteurs de la plate-forme.

L'occasion donc de rencontrer des gens avec qui j'avais eu des contacts via le web comme les 4 de KRDS, start-up spécialisée dans le développement d'applications sur les réseaux sociaux, ou encore Antoine Jacquet, développeur d'une application Facebook de pronostics dont j'ai appris qu'il était également lecteur de mon blog (ça fait toujours bizarre et plaisir ^^).

Après quelques échanges en bonne compagnie, nous avons assisté à la présentation, par leurs créateurs, de quelques applications et services liés à Facebook.

Franck Mahon de Netvibes a notamment pris le micro pour nous présenter brièvement quelles allaient être les nouveautés sur l'agrégateur. Le principal changement étant que Netvibes via bientôt être lié à Facebook via Facebook Connect.

Citation:
Facebook connect c'est en quelque sorte une couche supplémentaire aux APIs de Facebook qui permettra de connecter Facebook - et donc les informations que chacun a stocké sur son propre profil - à un site partenaire afin d'enrichir le profil / contenu de celui-ci.

Concrètement, cela signifie que :

- Si vous n'avez pas de compte Netvibes, vous pourrez en créer un très rapidement avec les infos présentes sur votre profil Facebook.

- Si vous avez déjà un Netvibes, vous pourrez le lier à votre profil Facebook. Cela permettra notamment de profiter de vos "friends" Facebook sur Netvibes plutôt que d'avoir à ajouter tous vos amis une nouvelle fois sur l'agrégateur.
D'autre part, Netvibes exploitera Facebook pour diffuser du contenu sur votre News Feed.

Je soupçonne que les services proposés par Netvibes en matière de social (inviter des amis, partager des flux) ne se révèlent que trop peu séduisants pour les utilisateurs et relativement contraignants (ajouter des amis sur Netvibes n'est pas d'une utilité primordiale, et le problème de devoir ajouter des amis à tous les services communautaires se pose toujours). Se connecter à Facebook pour "sous-traiter" la partie communautaire et accélérer le processus d'inscription et de partage est donc une solution plutôt satisfaisante.

De son côté, Facebook abat une grosse carte puisqu'ils se positionnent en véritable entrepôt centralisé de données dans lequel les sites tiers pourront piocher et ajouter du contenu en retour.
Pendant ce temps, Marc Zuckerberg, fondateur de Facebook, était présent au Grand Journal de Canal. On n'y apprend d'ailleurs pas grand chose, si ce n'est qu'il n'est pas intéressé pour vendre Facebook ou encore qu'il ne va pas en boîte...

Bref, après cette petite escale télévisée, Marc est venu nous rejoindre à la Cantine pour répondre aux questions des développeurs qui se sont agglutinés devant la "star" dès sont arrivée. Là encore, on n'a pas appris grand chose mais rien que le fait de l'avoir en face valait le coup ;).

Finalement, c'était un attroupement de développeurs et de curieux profitant de la situation pour étendre leurs réseaux. Plutôt sympa mais la venue du grand patron n'a pas changée grand chose pour nous. Dommage quand même qu'il n'ait pas profité de son passage pour nous en mettre plein la vue et les oreilles comme le fait Mr Jobs avec sa communauté, à chacune de ses apparitions.

Abarth se lance en France et dans le viral

Adrien, samedi 11 octobre 2008 à 00:48
Abarth, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un préparateur automobile. Une marque qui fait partie intégrante du groupe Fiat depuis 1971 et qui en est devenue le département "sport-compétition". C'est ainsi que certains modèles Fiat furent co-signés Abarth.

Abarth est d'ailleurs présent au Salon de Paris (avec pleins de jolies filles autour) et présente la 500 Abarth équipée du kit "esseesse".
Ce kit permet au moteur de délivrer une puissance de 160 ch. La 500 Abarth atteint 211 km/h en vitesse de pointe avec une accélération de 0 à 100 km/h en 7,4 s.

Pour son insertion sur le marché Français, le préparateur à opté pour la diffusion de films viraux et à décidé de faire confiance aux bloggeurs pour les propulser.

Ci-après, quelques uns des clips funky qui ont été réalisés pour promouvoir les petits bolides survitaminés de la marque au Scorpion, à savoir la 500 Abarth et la Grande Punto Abarth.


Abarth et les skaters

Abarth dans le métro

Marchera ? Marchera pas ? L'avenir nous le dira.

Ce billet est sponsorisé

Clichés : retour des pochoiristes à la Friche

Adrien, samedi 27 septembre 2008 à 16:54
Il y a de cela deux semaines, la galerie Frichez-nous la Paix présentait une exposition éphémere sur le thème du pochoir. Le programme du week-end était donc fait du vernissage de l'expo, mais il y avait aussi quelque chose que l'on voit plus rarement, la projection de courts-métrages sur le street art.
Je n'ai pas pris part à la séance, mais, lot de consolation, je suis tout de même allé admirer les pochoiristes qui éxécutaient une performance sur le mur faisant face à la galerie. Cette fresque était elle aussi éphémère puisque, d'après ce que j'ai compris, elle devait disparaître le lendemain.

Une ambiance bon enfant, calme, sous le soleil. Poichoirs et bombes jonchés sur le sol attendaient patiemment d'être brandis et utilisés. Assis sur un banc et adossé à la galerie les yeux rivés sur la paroi colorée, j'ai scruté pendant plusieurs heures les gestes et les techniques des artistes en présence.
Parmi eux, Epsylon Point, Raspouteam, Pixal Parazit, Splif Gachet', La Bellette, Sorcière, Konny, Lazlo, 1000K, FKDL, BOC, etc...

J'ai passé une belle après-midi à la découverte d'un art qui ne cesse de m'attirer. Si vous aussi vous aimez, je vous conseille de suivre l'actualité de la friche.
Et si ce discours aléchant vous a mis l'eau à la bouche, n'hésitez pas à jetter un coup d'oeil à mes photos déposées sur Flickr.

Muxtape Refresh #One

Adrien, jeudi 31 juillet 2008 à 01:04

Des introductions entraînantes.
Des mélodies bouleversantes.
Des beats enivrants.
Les flûtes enchanteresses de Marine Thibault.

Muxtape Refresh #01
01. Chinese Man - Wait a Little
02. Wax Tailor - Positively Inclined (Feat. Marina Quaisse & ASM)
03. Bonobo - Flutter
04. Balkan Beat Box - Digital Monkey
05. US3 - K.I.S.S.Y.O.U.
06. Wax Tailor - There is Danger
07. Santogold - Creator (vs. Switch & FreQ Nasty)
08. DJ Nu-Mark - Bad Luck Blues
09. Force of Nature - The Million Way of Drum
10. General Electriks - Tu m'intrigues

Des sons que vous connaissez sûrement pour la plupart mais que je ne me lasse pas d'écouter et de partager.
Bon voyage. N'hésitez pas à nous faire part de ce que vous écoutez en ce moment à votre retour.

Merci Lekin pour tes bonnes recommandations.

Clichés : expo du collectif JeanSpezial chez Artoyz

Adrien, dimanche 27 juillet 2008 à 18:13
Cela fait un moment que je me disais qu'il fallait que j'y aille mais cette nouvelle exposition à la boutique Artoyz Paris est visible durant tout l'été. J'ai donc pris mon temps et c'est sous le soleil de ce week-end que j'ai fini par m'y rendre.

D'ailleurs pour l'été, le shop a un peu réaménagé ses vitrines, l'occasion peut-être de venir le redécouvrir ;).

Je suis donc descendu au sous-sol, à la découverte du collectif JeanSpezial. Mais avant tout, qui sont-ils ?

Citation:
JeanSpezial est un collectif composé de sept graphistes illustrateurs et bons amis. Issus d'écoles d'art, il y a environ deux ans, le groupe s'est formé suite à la rencontre de deux plus petites formations, espezial et les jeanclodes. L'idée de base de JeanSpezial est de travailler ensemble sur des supports communs (expos, toiles, murs, parution presse, édition).

Il s'agit de Bishop (Grégory Banas), Irwin (Sébastien Touache), Xvlf (Mathieu Julien), Beaunusse (Joris Goulenok), Muerté (Matthieu Javel), Badgit (Nicolas Barrome) et Miami (Maud Dardeau).

J'avais visité leur site web avant de me rendre à l'expo et j'avais découvert un site très simple et très sympa à parcourir. Un jeu implicite entre click et rollover. On peut également y voir une galerie remplie de réalisations. Je m'attendais donc à une exposition regorgeant de toiles et de sérigraphies rustiquement posées sur les murs, mais NON !

Contrairement à mes attentes, il y a peu de tableaux. Une dizaine tout au plus. Vous pourrez également y voir quelques toyz customisés mais surtout une grande installation, la représentation d'une scène, une messe des temps anciens.
Pour la première fois chez Artoyz, j'ai découvert plus qu'une expo, une histoire. Chaque production est légendée et raconte une partie de l'histoire, celle de la communauté de l'Arbre Sec.

Citation:
5. Pyramide
acrylique sur papier

On ne connait pas bien la signification de cette illustration lumineuse qui figurait dans les appartements du gourou. Selon toute probabilité c'est son fils Rénato, qui l'aurait peinte pour la fête des pères.

La plupart des oeuvres présentées sont des réalisations collectives de 2 à 6 personnes. Un travail collaboratif donc, pour ce collectif très créatif.

Ceux qui ne peuvent pas y aller retrouveront plus de photos sur mon album Flickr.
Les autres pourront se rendre à la boutique Artoyz, 45 rue de l'Arbre Sec - Paris 1 (M1 Louvre-Rivoli) jusqu'au 7 septembre et s'imprégner des histoires contées par ces JeanSpeziaux ^^ !

TO@NE Radio se fait une place sur Facebook

Adrien, mardi 8 juillet 2008 à 21:10
Après la suite d'applications pour Garnier et le petit succès de l'appli Horoscope, me voila reparti sur la route de Facebook suite à l'appel de JP, créateur de TO@NE Radio.


TO@NE (prononcez té-oane) Radio est une webradio de l'association FREQUENCESFUN. C'est aussi l'un des nombreux services proposés par le groupe TO@NE que son créateur s'efforce de faire grandir et connaître depuis quelques années.
Pour communiquer d'avantage sur sa webradio, il a lui aussi voulu tenter l'expérience Facebook en espérant pouvoir y trouver sa cible : le jeune moderne. C'est sans trop savoir ce qu'il était possible de faire sur le réseau social qu'il est venu me voir, me laissant le champ libre pour la création d'une application sympa et respectant l'univers (graphique et émotionnel) déjà en place.

Si j'écris ces quelques lignes, c'est parce que j'ai cru en son projet et que j'ai décidé de m'y lancer. Il est assez rare (pour ne pas dire que ça n'arrive jamais) d'avoir carte blanche dans le multimédia. J'ai donc sauté sur l'occasion.
De plus, bien qu'il ne s'agisse que d'une association, le site de TO@NE Radio présentait des éléments intéressants pour la construction de l'application Facebook. De toute façon, après avoir vu l'application développée par NRJ, il était relativement difficile de faire pire...


Cette application Facebook est donc disponible depuis quelques jours et vous pouvez d'ores et déjà vous faire une opinion.

Elle reprend la charte graphique du site ainsi que le contenu éditorial qui avait un réel intérêt à être porté sur le réseau pour en augmenter la propagation.


L'objectif premier de l'application restant d'étendre le nombre d'auditeurs de la radio, on retrouve un lecteur sur la page principale de l'appli ainsi que l'image de l'album qui est en train d'être diffusé.


Pour ce qui est de la partie sociale (nous sommes quand même sur un réseau social), on trouvera un petit gadget sur la page principale de l'appli. Celui-ci permet de savoir qui de ses amis a ajouté l'application et permet d'inviter ceux qui n'ont pas encore découvert TO@NE Radio.


Une extension de l'application est également ajoutée sur le profil de l'utilisateur. Il s'agit d'une "box" minimaliste permettant d'écouter rapidement la radio ou de se diriger vers les pages annexes de l'application. Aussi minimaliste soit elle, elle ne passe pas inaperçu parmi le reste de vos applications puisqu'elle est aux couleurs de TO@NE.


Enfin, j'ai décidé de développer un Wall spécialement enrichi pour TO@NE. Outre le fait de pouvoir écrire un message comme sur n'importe quel Wall traditionnel, celui-ci affiche la jaquette du titre diffusé lors de la soumission de votre commentaire. Cela permet donc de réagir sur la chanson qui passe "à l'antenne" et de rendre le tout un minimum plus sexy ;).

Une partie administration a aussi été développée. Il est possible d'administrer le wall (supprimer des commentaires, bannir des utilisateurs), de gérer les administrateurs et d'avoir un aperçu des statistiques de l'application (le jour même, sur la semaine, le mois). Ces chiffres ne sont à la base disponibles qu'aux développeurs de l'application.

D'autres fonctionnalités sont en cours de conception et ajouteront de l'interactivité. Le côté ludique sera développé pour permettre à cette application de fidéliser ses utilisateurs / auditeurs et d'en attirer de nouveaux.

Petite information supplémentaire pour ceux que cela intéresse. L'application vient donc d'être lancée et faute de moyens il n'y a pas eu de communication dessus. Pourtant, déjà 235 utilisateurs ont installé TO@NE Radio.
Après avoir vu la montée en flèche de l'application Horoscope et ses 135,650 utilisateurs, je suis conscient que cela ne représente pas grand chose mais si l'information passe et avec la viralité naturelle de Facebook, je pense qu'il y a moyen que cela aille plus loin ;).

Sur ce, n'hésitez surtout pas à la propager via Facebook ou à la diffuser sur vos blogs et stay tuned pour la suite des événements.

Clichés : expo Explosition par Skio et JB chez Frichez-nous la Paix

Adrien, samedi 5 juillet 2008 à 16:32
J'ai vu hier sur Streets of Paris que l'explosition du graffeur Skio se tenait à la galerie Frichez-nous la Paix aux abords du métro Belleville jusqu'à aujourd'hui. Je regarde l'heure. 17 heures. Heure de fermeture. 20 heures. Je saute dans le métro en direction de la rue Dénoyez pour aller découvrir un nouvel artiste, une nouvelle approche de la rue, un style.

Sorti du métro, gauche, droite, me voilà dans un endroit un peu particulier. Les murs sont colorés, les vieux jouent aux dominos assis sur des chaises en plastique installées sur les pavés. J'entre dans la galerie et je découvre en fait 2 artistes.

A gauche, Skio (son fotolog), graffeur et designer. Ses traits sont précis. Un vrai talent de dessinateur avant tout. Son travail : des croquis, du graff, de la peinture "photo-réaliste". Ses personnages sont un brin déjantés mais très classes.

A droite, JB (son fotolog). Des traits moins précis, des toiles surchargées, le résultat n'en est pas moins intéressant. Mais la principale partie de son activité (en tout cas celle dont on a parlé le plus longuement et celle que je préfère ^^), est un travail d'affichiste. Il dépose dans les rues des affiches de toutes tailles. Sur ces affiches, des personnages, des animaux, des arcs-en-ciel aux traits simplissimes, ce qui lui permet d'approcher un plus grand public et de jouer avec ce dernier.

Deux univers et deux styles totalement différents que j'apprécie beaucoup.

Lors de la soirée de vernissage, ces deux artistes, accompagnés d'autres graffeurs, ont peint une fresque en face de la galerie. Le résultat est très sympa et donne un avant goût avant de visiter l'expo. Ca permet aussi de se retrouver et de partager un moment de peinture dans la rue. Retour à l'essentiel.

J'ai également été séduit par la galerie. Les productions ne sont pas simplement accrochées sur des murs blancs et régulièrement espacées. C'est clairement le bordel. Les murs ont été décorés par Skio et JB à coups de peinture, de tapisserie, d'affiches, de croquis encollés (avec l'accord de la galeriste). On n'entre pas dans une expo conventionnelle mais dans un antre sur fond de bonne musique où réside une odeur de peinture fraîche.
JB le disait lui même. Il a presque l'impression d'avoir réalisé tout un décor, une ambiance, et c'est assez plaisant.

Il ma ensuite indiqué un endroit que je vous conseille aussi d'aller visiter si vous passez dans le coin. En sortant de la galerie, à gauche, puis au bout de la rue, à gauche et 20 mètres plus haut vous trouverez un terrain vague (cela revient à aller directement au niveau du 49, rue Ramponeau). On peut y voir une immense fresque et en cherchant bien, un petit arc-en-ciel made in JB. Plus de photos sur mon Flickr.

Demain, dimanche, aux alentours de 19h, aura lieu le "finissage" de cette belle expo autour de quelques bières et peut-être, si le temps et les conditions le permettent, d'une nouvelle session de graff.
L'adresse, pour ceux qui ne l'auraient pas : 22, bis rue Dénoyez. Métro 2-11 Belleville.

Sinon vous pouvez en retrouver un peu plus sur mon Flickr.

En tout cas merci à toi JB pour m'avoir parlé de ton travail. Ta première expo est bien sympa. Au plaisir de découvrir tes arcs-en-ciel dans Paris ;).

Quand Garnier tente l'expérience sociale sur Facebook

Adrien, mardi 27 mai 2008 à 00:14
I. Préambule et source du projet

Il y a quelques mois de cela, après le lancement de ma première application Facebook, Fred de YouToYou me contactait pour juger de mes connaissances sur le réseau social et le développement d'applications. Le courant étant bien passé entre nous, nous avons décidé de tenter l'expérience sur un projet à venir.

C'est au cours de ma période de calme, après le départ de mon ancienne entreprise, qu'il m'a recontacté pour me proposer le scénario suivant :

Citation:
Garnier souhaite animer sa communauté Internationale de manière pérenne et sur un support innovant en abordant des sujets liés à la beauté.

La proposition était de créer une page Facebook à l'effigie de la marque sur laquelle figureraient des applications des différents types : customisation de la page, conseils quotidiens et animation de la communauté.


Pour remettre l'histoire dans son contexte, à ce moment précis nous sommes en début d'année et un phénomène de "course à l'application Facebook" apparaît dans de nombreuses entreprises. Beaucoup veulent la leur car le réseau naissant fait miroiter de belles possibilités et une cible incroyablement importante.

J'ai bien sûr accepté cette aventure. D'une part parce que je n'ai pas d'activité à ce moment là, qu'il s'agit tout de même d'un client important (avec lequel j'avais déjà eu un lien, rappelez-vous), et qu'il n'y a rien de mieux qu'un projet complet pour approfondir mes connaissances.



II. Production

Au programme des festivités, après plusieurs modifications et réflexions, nous partons sur 6 applications :

A. Application de customisation.

Fonds d'écran (Wall papers)

Cette application, présente uniquement sur la page brandée, a pour objectif de la rendre plus colorée et de proposer aux facebookers des fonds d'écrans (en rotation chaque heure grâce à une tâche CRON) à télécharger pour accentuer la présence de la marque chez l'utilisateur sans la mentionner.


B. Les conseils quotidiens.

L'astuce bien-être du jour (Beauty inside out)

Il s'agit d'une application que chaque utilisateur peut ajouter à son profil. Elle affiche automatiquement (par le biais d'une tâche CRON) un nouveau conseil beauté et bien-être chaque jour.


L'idée verte du jour (Eco-friendly tips)

Tout comme l'application précédente, celle-ci est ajoutable au profil utilisateur et affiche quotidiennement un nouveau conseil écologique, de protection de l'environnement.


Les coups de coeur Garnier (Garnier loves)

Ce module est exclusivement réservé à la page Garnier Prends soin de toi et vise à partager chaque semaine un site internet sur lequel la marque a flashé. Un petit backoffice sur Facebook permet de la mettre à jour.


C. Et enfin, les applications visant à animer la communauté, à savoir 2 concours mondiaux.

Concours développeurs (Developers contest)

Il s'agit uniquement d'un application informative expliquant le concept du concours qui est le suivant : "Développer un wall vocal. La meilleure production recevra 5000 US$ et un an de produits Garnier".


Laboratoire d'idées (Idea Labs)

Les utilisateurs peuvent soumettre des idées d'applications et voter chaque jour pour son idée ou les idées des autres. L'idée la plus plébiscitée remporte un an de produits Garnier.


Si j'ai précisé "mondiaux", ce n'est pas par prétention mais simplement parce que l'ensemble de ces applications est déclinée en 3 langues :
- Garnier Take care en anglais.
- Garnier Prends soin de toi en français.
- Garnier Cuida de ti en espagnol.

Cela signifie qu'il y a 3 pages et 21 applications (car en fait il y en a 7 par pages, avec une application de choix de langue pour les lier les unes aux autres).



III. Communication

Suite au développement, vient la phase de lancement, de communication et d'observation pour analyser les retombées.

Garnier s'est occupé (je crois) de communiquer la sortie des pages dans une newsletter alors que YouToYou s'est chargé de proposer un communiqué de presse à certains blog. Voila ceux qui en ont parlé :

- Mashable FR
- Alban sur son blog à propos de Facebook
- Marketing 2.0
- Marketing Pleins les Doigts
- Le Pressing

C'est effectivement assez maigre.



IV. Conclusions

Le résultat est intéressant avec des pages brandées aux couleurs et thèmes de la marque, le tout restant dans un style propre à Facebook. Des applications non-intrusives qui peuvent se révéler intéressantes. D'autres qui proposent un peu d'interactivité.
Je trouve intelligent la façon dont Garnier a pensé sa page. Les produits et références à la marque n'envahissent pas la page, seulement un logo. De plus, ils ont su créer du contenu susceptible d'intéresser leurs utilisateurs.

Malgré tout, les chiffres sont assez bas, à commencer par le nombre de fans. Nous avons donc 560 fans pour la page anglophone, 120 pour la page française et enfin 70 fans pour la page espagnole.


A titre de comparaison (vu sur le blog d'Emilie), la marque de prêt à porter Morgan, qui a aussi lancée une page Facebook, en français uniquement et dont les contenus me semble moins intéressants, (il y a un "Morgan loves" semblable à l'appli développée sur les pages Garnier ainsi qu'une série de liens redirigeants vers les produits de la marque) compte plus de 1400 fans.

Ce n'est pas tout, les applications sont également très faiblement apprivoisées par les internautes.
- "Beauty inside out" compte 36 utilisateurs dans sa version EN et FR et 9 pour la version ES.
- "Eco-friendly tips" compte 58 utilisateurs en version EN, 55 en FR et 5 en ES.



V. Pour aller plus loin à propos de Facebook

A. Questionnement

Cela ne va pas sans rappeler ce que je disais à propos de Facebook dans un article précédent. Là encore nous remarquons que les applications potentiellement intéressantes sont délaissées. Est-ce dû à un manque crucial de communication, le fait que ce soit associé à une marque ou est-ce simplement le modèle de Facebook qui veut ça ?

Si cela semblait si évident au début de l'année, je n'arrive pas à me rendre compte si les entreprises portent toujours un regard intéressé sur Facebook ou si le "buzz" s'est déjà estompé ? Y-a-t-il vraiment toujours un intérêt, pour une entreprise, d'être présente à l'heure actuelle sur ce réseau social ?


B. l'intérêt porté par les annonceurs/entrepreneurs/investisseurs

Récemment, j'ai été confronté au problème de la monétisation d'une application sur Facebook. L'application Horoscope pour Facebook que je vous avais présentée, fait son bout de chemin et a attiré pas moins de 80 000 utilisateurs dont 15 000 DAU (utilisateurs actifs quotidiennement) ainsi que 225 fans. Ces chiffres croissent chaque jour et je me suis renseigné pour profiter de son potentiel et tenter d'attirer des annonceurs.
Parmi les utilisateurs de l'appli Horoscope, 79% sont des femmes et 78% ont entre 13 et 24 ans (hommes et femmes confondus). Il s'agit donc d'une cible assez précise qui pourrait potentiellement intéresser des annonceurs (une marque visant les filles entre 13 et 24 ans, il doit y en avoir un bon paquet ^^).


Malgré tout (et je ne suis pas le seul dans ce cas), il reste difficile de trouver des annonceurs intéressés par les applications Facebook en français (les applications anglophones touchant forcément un public plus large, ce problème se pose moins pour eux). Le public présent sur Facebook n'intéresserait finalement pas tant que cela les annonceurs/entreprises ?

Toujours est-il que j'ai des propositions à vous faire si vous désirez annoncer sur une application qui a de la visibilité et une cible intéressante. N'hésitez pas à m'en parler.

Dernière information pour ceux que cela intéresse, mon application d'horoscope a été publiée (m'a-t-il dit) par Alban sur son bouquin "Facebook on s'y retrouve".


C. L'avenir des applications

Après avoir remis en question l'avenir de Facebook sans trop savoir ce qui allait se passer, je remets aujourd'hui en cause l'avenir des applications.
Facebook avait déjà annoncé il y a quelques semaines la sortie prochaine d'un nouveau format de profil (the new tabbed profile design). Vous pouvez d'ores et déjà voir ce dont il s'agit à cette adresse : www.new.facebook.com !


On remarque clairement les modifications apportées. 2 bandeaux en haut et en bas, une land page "Feed" obligatoire (on ne peut donc plus zapper les feeds de nos contacts malheureusement), et une seule application dans la side bar. Grosse nouveauté puisqu'il n'est plus possible d'ajouter des box sur votre page d'accueil. Les applications ont désormais une page "Boxes" qui leurs sont propres. Le problème de cette nouveauté, c'est que les applis seront parquées sur une page que personne ne visitera et c'est un peu, à mon sens, la mort à petit feu des applications sur Facebook.

Tout cela n'aidera pas, je pense, les annonceurs et autres entrepreneurs à s'intéresser davantage à ce support, malheureusement.

En tout cas merci à YouToYou pour cette jolie opportunité.

Projet personnel : la lettre d'intentions

Adrien, dimanche 13 avril 2008 à 19:06
Je vous avais fait part du brief de ce projet. Maintenant, place à la lettre d'intentions, ce que je prévois pour la suite des événements.

Présentation de l'artiste

Pochoiriste anglais dont on ne connait ni le visage, ni le vrai nom, Banksy est aujourd'hui l'un des street artistes les plus populaires au monde.
Artiste terroriste, activiste politique anti-guerre, poète humoristique, provocateur ironique, anarchiste pro libertaire, anticapitaliste, critique de la société et de ses abus de consommation, il lutte contre le monopole de la publicité qui altère le paysage urbain. Son "vandalisme" est une riposte au matraquage publicitaire que le passant subit et contre lequel il ne peut pas répondre.

Si le street art est souvent considéré comme une dégradation et un outrage visuel, Banksy est l'un des rares artistes de rue dont les oeuvres sont protégées et conservées. Il est un symbole fort de la lutte pour le graffiti, et son parcours symbolise un pas en avant vers une légalisation possible de cet art censuré. S'il reste anonyme, cachant son identité pour échapper à la police, il donne une bonne image du graffiti dans l'esprit des gens. S'exprimant dans la rue, dans le métro, à la bombe, au pochoir, il répand une pensée à l'ironie sarcastique qui constitue une critique sans réserve contre ce monde qui ne tourne pas rond. Il dénonce la guerre, la société de consommation ou encore la pollution. Banksy souhaite que l'art ne s'adresse pas à une seule élite bien pensante mais qu'il appartienne au Peuple avec un P majuscule.

Depuis peu, Banksy s'expose dans les plus grands musées du monde sans y être invité. A l'aide de complices qui font diversions, il rajoute ses propres chefs-d'oeuvre, fixés à la colle extra forte. "...Je me suis dit : pourquoi attendre que je sois mort ?...".


Pitch

Plongez vous dans une aventure urbaine sur les traces de Banksy, pochoiriste hors du commun qui provoque l'Angleterre. Voyagez au travers d'univers virtuels, découvrez sa philosophie, ses oeuvres et franchissez le pas qui vous mènera à la rue.


Mon point de vue

De par sa nature illicite, le street-art est un art éphémère, anonyme, marginal. Considéré comme une pollution visuelle, il souffre d'une forte répression qui le dévalorise. Comment redorer l'image du street-art, le faire connaître et apprécier de tous ?

Mon objectif est de montrer une partie des oeuvres de Banksy. Arrachant le pochoir de la rue, là où on le considère le plus souvent comme un acte de vandalisme, ce projet contribue à rendre crédible le street-art en lui offrant un espace d'exposition légal pour une prise de conscience, une tentative de rapprochement avec ceux qui le dénigrent.
Que les oeuvres aient été effacées, dégradées ou conservées, "Who is Banksy" représente une base de données à l'épreuve du temps et de la répression. Grâce à leur localisation, les pochoirs perdent une partie de leur anonymat, tout comme l'artiste à qui un hommage est rendu en essayant de dévoiler sa philosophie et le mobile de ses actes.

Les messages associés aux pochoirs sont confinés aux quartiers dans lesquels ils ont été peints. Qui plus est, les graffitis entrent en concurrence avec les annonces publicitaire qui s'approprient et surchargent l'espace visuel urbain, noyant le plaidoyer des graffeurs. Comment dégager et faire connaître auprès du plus grand nombre les messages hors-normes que l'artiste veut faire passer ?

De par sa présence sur le web et l'utilisation d'outils technologiques déjà adoptés (web, mobile), ce projet étend la portée du discours de l'artiste. Il en permet l'accès à un public potentiellement considérable, contrastant avec celui limité aux spectateurs des graffs dans la rue.
"Who is Banksy" valorise et met en avant le message de Banksy en lui offrant un espace privilégié, débarrassé de l'excès de la propagande publicitaire qu'il combat.


Description du projet

A. La page d'accueil

Des noms de pochoirs de Banksy, regroupés par thèmes, forment un univers urbain constitué d'immeubles tracés en typographie. Chaque bâtiment est associé à une citation ou une parole de l'artiste.

Voici comment sera construit le projet :

1. Sélection d'une citation de Banksy, représentative d'une partie de sa personnalité ou de sa philosophie.
2. Recherche des oeuvres qui illustrent le mieux cette pensée de l'artiste. Les titres des pochoirs serviront à créer un immeuble sur la page d'accueil.
3. Au clic sur le bâtiment selectionné, on accède à un univers graphique et sonore qui illustre la pensée de Banksy. Il sera composé des oeuvres choisies auparavant.

Lorsque l'utilisateur clique sur un immeuble, il arrive sur une plaque de rue sur laquelle il peut lire la citation puis pénétrer l'univers qu'il va explorer pour découvrir Banksy et ses pochoirs.

1. Immeuble en typographie composé de noms de pochoirs.
2. Affichage de la citation de Banksy sur laquelle sera basée l'univers où l'on se rend.
3. Entrée dans l'univers sélectionné.


B. Les univers

Chaque univers illustre la citation qui lui correspond. Il donne au visiteur un aperçu de la personnalité de l'artiste, en lui permettant d'appréhender le monde tel que Banksy le voit, ou qu'il aimerait qu'il soit.
Ainsi, après avoir visité la globalité du site, le visiteur aura accumulé un certain nombre d'informations sur le point de vue et la philosophie de l'artiste, favorisant la compréhension de ses actes et la perception de son art.

Les univers sont des compositions graphiques et sonores différentes, la plupart du temps un espace urbain. Chaque ambiance mise en scène sera composée d'images/photos, de vidéos et d'oeuvres de Banksy qui illustrent le mieux la citation sélectionnée. L'utilisateur y évolue au moyen de la souris ou du clavier.
Quand il aperçoit un pochoir, il peut se l'approprier par le biais d'un téléphone mobile virtuel. Chaque oeuvre ainsi "capturée" s'ajoute à sa sélection dans son espace personnel.


C. L'espace personnel

L'utilisateur a accès à son espace personnel à tout moment. C'est ici que sont "stockées" les oeuvres qu'il a pris en photo lors de ses explorations dans les différents univers virtuels. Il peut en supprimer pour organiser sa liste à sa convenance.
Il a également accès à un QR Code qu'il peut photographier avec un téléphone mobile. Tout au long de sa visite et de ses futures allées et venues sur le site, il n'aura qu'un seul QR Code, ce qui simplifie les échanges entre les 2 supports.


D. L'interface pour mobile (iPhone)

Après avoir "flashé" le code qui lui est attribué, le visiteur a accès, sur son téléphone mobile, à une carte géographique sur laquelle sont géo-localisés les pochoirs qu'il a sélectionnés dans son espace personnel. Il peut donc se rendre dans la rue et prolonger la découverte des oeuvres de Banksy in situ.
Chaque pochoir géo-localisé est représenté sur la carte par un pictogramme. En cliquant sur le pictogramme, une bulle s'affiche, laissant apparaître l'image du pochoir, son titre et l'adresse exacte de l'endroit où il se trouve. Cela facilite la visite dans l'espace urbain. L'exploration réelle étant plus chronophage que l'exploration virtuelle, il est utile de s'assurer de ce que l'on va voir.

L'utilisateur se promenant dans la ville est susceptible de découvrir d'autres oeuvres de Banksy que celles qu'il a référencées sur son mobile. Il peut alors les photographier et se rendre sur une page web où, après s'être logué, il enverra chaque photo accompagnée de la localisation de l'oeuvre (numéro, rue, ville). Il choisira de soumettre sa découverte à l'univers public ou préfèrera l'ajouter à son espace personnel, ce qui aura pour effet de créer un nouveau pictogramme sur sa carte, lui permettant de retrouver le pochoir ultérieurement. Le transfert des photos se fait à partir du mobile ou via un ordinateur pour une photo prise avec un appareil numérique.


E. L'espace public

Il s'agit d'un univers accessible depuis le site internet. Il a l'apparence d'un mur où sont exposés les clichés partagés par les utilisateurs ayant photographié des pochoirs in situ.
Chaque photo soumise à l'univers public est modérée pour éviter les contenus incorrects et pour s'assurer que les oeuvres répertoriées existent réellement et appartiennent bien à Banksy.
Chacune des oeuvres composant cet univers peut être "récupérée" tout comme les pochoirs le sont dans les autres univers. Elles s'ajoutent aux comptes personnels des utilisateurs qui les choisiront. Elles s'afficheront alors sur leurs cartes.


Fiche persona

Robert

Citation:
Je veux en apprendre plus sur les travaux de Banksy comme sur sa philosophie, et pouvoir partager mes découvertes.

Jeune policier actif et dynamique de Brighton, au sud de l'Angleterre, Robert connaît bien la ville. Il n'est pas rare qu'il y découvre de nouveaux graffitis, au cours de ses patrouilles. Il partage sa passion pour ces oeuvres atypiques avec un de ses collègues.

D'esprit ouvert et curieux, il apprécie l'art. Tout particulièrement le street-art qu'il côtoie de par sa situation professionnelle. Son engouement le pousse à en apprendre plus, en dehors de son travail, sur ces artistes de rue qui délivrent des messages parfois touchants ou provocateurs, le plus souvent criants de vérité.

Il est parfois amené à enquêter sur les travaux illicites de ces peintres un peu particuliers qu'il respecte totalement.

Valeurs : actif, dynamique, passionné, ouvert, curieux, respectueux.
Attentes : découverte, apprentissage, partage, culture, mobilité.

Robert a déjà vu quelques pochoirs de Banksy. Il apprécie particulièrement le point de vue satirique, moqueur et provocateur de l'artiste, malgré le caractère délictueux du graffiti.
Récemment, un pochoir mettant en scène deux policiers en train de s'embrasser l'a interpellé. Soucieux de comprendre les motivations de l'auteur, il s'efforce de réunir une collection représentative de ses oeuvres.
Son collègue, certain que l'information lui plaira, lui conseille de se rendre sur "Who is Banksy ?".


Voila pour ce qui est du concept. Vous pouvez découvrir les scénarios, les zonings ou autres planches tendances en téléchargeant cette lettre d'intentions au fomat PDF (34,4Mo) ou via la présentation Powerpoint ci-dessous.
Rendez-vous sur la version hébergée pour voir cette présentation en plein écran.

Vous découvrirez le dossier de conception dans les semaines à venir.

Au programme :
- Arborescences générale et fonctionnelle.
- Chartes éditoriale, technique, de production
- Zonings détaillés
- Echéancier et estimation de budget

Redécouvrez ce blog... sur votre iPhone

Adrien, vendredi 21 mars 2008 à 02:40
Après avoir investi le monde merveilleux des applications Facebook, au moment où c'était encore frais en France, j'explore aujourd'hui celui de l'iPhone.

Ca me trottait dans la tête depuis un moment déjà et je n'avais pas eu le temps de m'y mettre. J'ai profité d'un peu de répit pour développer la version pour iPhone de mon blog disponible ici : www.adrienfelsmann.fr/iphone/ !

Pourquoi ? Simplement parce que c'est LE téléphone adulé par les geeks. Non, plus sérieusement parce que c'est un appareil mobile qui permet vraiment de se lâcher, de faire un mini-site qui tient debout, tant au niveau de la navigation que du design.
Je ne suis pas égocentrique au point de vouloir être accessible tout le temps et depuis n'importe où. Je n'ai pas forcément non plus un lectorat équipé et demandeur. Le but de cette démarche est avant tout d'apprendre à développer des sites sur cette plate-forme, compétence qui pourrait m'être utile à l'avenir tout en découvrant l'iPhone que je ne connais que très peu.

Il suffit de jeter un oeil aux interfaces de Facebook dédiées aux appareils portables par exemple (iPhone à gauche et mobile à droite).
Côté mobile traditionnel, on a une page vraiment pauvre graphiquement et assez foireuse ergonomiquement parlant.
En revanche du côté du téléphone d'Apple, j'ai été surpris de découvrir un site qui tient réellement la route. Du contenu, la possibilité d'en ajouter, une navigation plutôt intuitive et intéressante. Quelque chose qui colle parfaitement à la peau de l'iPhone et qui ouvre sans doute de nouvelles portes en ce qui concerne la consultation web sur mobile.

L'Oréal a opté pour une interface faite d'icones, ce qui simplifie très largement la navigation. C'est une solution à envisager sérieusement quand la situation s'y prête.

Comme vous le savez, l'appareil dispose du navigateur Safari qui lit notamment le CSS et le javascript. Il est donc relativement simple de produire de jolis sites, tout comme on le ferait pour un site web habituel, ce qui n'est pas négligeable.

J'ai donc développé rapidement une interface pour mon blog, spécialement conçue pour l'iPhone grâce à la librairie IUI. On y retrouve, dès la page d'accueil et en tête de gondole, les 3 derniers billets que j'ai publiés suivis des catégories du blog.

En parcourant ces rubriques, vous aurez accès aux différents billets. Ces articles sont volontairement dépossédés de leurs images et de la plupart de leurs contenus flash par souci de poids et de temps de chargement. En effet, dans cet exemple, tout le contenu est chargé en une seule fois à l'ouverture du site et vous n'aurez pas de temps d'attente additionnel.

N'ayant pas d'iPhone, ni de MAC, je ne peux pas tester en direct, ce qui rend l'exercice un peu plus compliqué. J'ai donc du m'outiller un minimum afin d'avoir un petit aperçu du résultat final. Si vous êtes dans la même situation, je vous conseil ceci :

- Récupérez Safari pour Windows (qui au passage est plutôt fun et dont le rendu CSS serait sensiblement identique à Safari MAC d'après ce que l'on m'en à dit).
- Rendez-vous sur un simulateur d'iPhone comme TestiPhone.com.
- Faites vous des amis qui ont des iPhones pour vérifier que tout fonctionne.

Voilà, en espérant que ça vous plaise. En tout cas c'est une expérience intéressante pour des réalisations pas très compliquées à mettre en place.
N'hésitez pas à me faire des retours si quelque chose ne fonctionne pas ou vous paraît à revoir/améliorer.

Vous avez d'autres exemples de site sympas pour iPhone ? Pensez-vous que l'iPhone va démocratiser la navigation web sur mobile, qui pour le moment reste une tâche peu évidente ?

Projet personnel : le brief

Adrien, jeudi 13 mars 2008 à 02:04
Le second projet proposé par les Gobelins est arrivé il y a quelques semaines déjà. Nous avons commencé à travailler dessus, mais le chemin est encore long.

Ci-dessous, une partie du brief qui nous a été envoyé.

L'origine du projet

Citation:
La découverte d'un artiste qu'il soit un auteur littéraire, un réalisateur, un compositeur, un vidéaste, un peintre, un plasticien, illustrateur, graphiste, photographe, que sais-je encore... correspond parfois à une véritable rencontre : une rencontre virtuelle certes mais émotionnelle, intellectuelle... qui laisse une trace profonde.
Parfois cela déclenche des envies de collectionner... de rassembler tout un tas de documentation qui, quand on les réunit traduisent l'attachement qu'on porte à un artiste et qui parfois constitue un lien, un fil avec notre propre histoire...

Cet artiste, vous l'avez choisi car il ne vous laisse pas indifférent. Ce qu'il raconte, ce qu'il exprime, traduit, met en musique, en couleur, vous parle, trouve un écho au plus profond de vous-même et dorénavant cet "artiste" fait partie de vos auteurs majeurs. Parfois même, la découverte de son oeuvre vous a accompagné à un moment de votre vie et vous a permis de mieux comprendre, apprécier, découvrir le monde, les autres... si ce n'est vous-même.

Alors, enthousiasmé par son travail, vous avez envie de nous le faire découvrir, de nous rendre son oeuvre plus accessible, de nous la faire aimer ? Du moins c'est ce que vous allez tenter de faire : Vous allez essayer de nous faire découvrir son oeuvre et de nous la faire apprécier à sa juste valeur :).

Et comme cet auteur compte beaucoup pour vous, vous allez mettre un soin particulier à nous le faire découvrir.

Loin de nous présenter une biographie traditionnelle ou de nous montrer son travail comme le ferait un encyclopédiste, vous allez plutôt nous faire un travail plus proche peut être de ce que pourrait faire un réalisateur à qui on a confié un documentaire; sans doute allez-vous construire une narration, scénariser votre sujet de manière à pouvoir jouer sur plusieurs registres dont le vôtre (registre émotionnel, intellectuel) constituera, c'est certain, le fil rouge, le fil indispensable pour pouvoir prétendre à l 'étiquette d'un projet d'auteur, c'est à dire un projet qui parle d'un sujet qui s'articule autour d'un point de vue particulier. Ce point de vue est le vôtre.

J'insiste sur le fait que vous devez nécessairement choisir un artiste connu pour lequel, vous devez avoir un attachement certain. Car, si vous choisissez un auteur au hasard, la dimension affective que nous recherchons ne ressortira jamais. Allez donc fouiller dans les méandres de votre mémoire, il y a forcément un artiste qui vous a marqué un jour ou l'autre :)...


Le sujet

Citation:
Vous partez sur les traces de votre écrivain, compositeur, réalisateur, peintre, illustrateur, architecte .... préféré et vous nous faites découvrir son oeuvre à travers une ballade, une histoire personnelle qui nous permet autant de découvrir l'artiste que de comprendre votre intérêt ou la passion que vous avez pour cet artiste.


Quelques mots clés

Ballade, immersion, errance, exploration, émotion, plaisir, vidéo, témoignage, interview, interprétation, enquête, indice, voyage, intérieur, extérieur, grammaire visuelle et sonore, composition graphique, déplacement, initiation, écouter, voir, rire, pleurer, donner envie de...


Les objectifs

- Nous professionnaliser dans les domaines relevant du portefeuille de compétences associé au diplôme CRMA.
- Nous positionner sur un métier (graphiste, développeur, chef de projet) avant d'entrer en deuxième année de la formation.
- Mettre en oeuvre et maîtriser la conception, la création graphique, la production, la gestion de projet.
- Nous initier au motion design.

La prochaine étape est le rendu de la lettre d'intentions qui fixera nos premiers choix et recherches vis-à-vis de ce projet.
Pour information j'ai choisi de parler du talentueux poichoiriste Banksy. Plus de détails dans quelques jours.

Et vous, quel artiste auriez-vous pris ? Quelle production multimédia innovante auriez-vous imaginée ?

Quelques visuels pour Ekolo[geek]

Adrien, mercredi 30 janvier 2008 à 01:38
Je vous avais présenté Ekolo[geek] il y a quelques temps. Ce projet de blog dans lequel je me suis lancé avec Ben pour me changer un peu de mon quotidien.
On y publie des conseils écologiques sous forme de dessins volontairement simplistes quand nous ne participons ou ne lançons pas des concours.
Bref, ce petit blog sans prétention fait son chemin et est soutenu par de plus en plus de lecteurs, de blogs, de boutiques (bio) et d'amateurs du milieu écolo.

Actuellement nous réfléchissons à des projets visant à sortir une partie d'Ekolo[geek] de l'écran pour commencer à faire un peu de sensibilisation sur le terrain. La première étape de cette initiative a été la confection de badges et de stickers pour assurer un minimum notre communication et régaler la communauté naissante.

Je m'y suis donc collé et l'expérience à été plutôt sympa. C'est la seconde fois que je fais un badge mais c'est une grande première en ce qui concerne les autocollants. J'ai obtenu un résultat un peu différent au niveau des couleurs mais cela n'altère en rien le visuel et le message que nous souhaitions faire passer. Nous avons donc reçu des badges dans l'esprit du blog et des stickers avec un visuel qui vous rappellera sûrement quelque chose puisqu'il est inspiré d'un visuel que j'avais créé précédemment pour le plaisir.

Bref vous l'aurez compris, ça bouillone chez Ekolo[geek] et ça va bouger dans les semaines à venir avec des partenariats qui, on l'espère, seront fructueux. Stay tuned !

Welcome to TriBeCa

Adrien, samedi 29 mars 2008 à 01:10
J'ai débuté mon contrat d'alternance cet été chez c23. Six mois après, je me suis rendu compte que ça ne collait plus. Après avoir analysé la situation, j'ai considéré qu'il valait mieux me retirer au plus vite. Avec le recul, la relecture de cet article innocent me fait sourire.
Je vous passe les détails croustillants et je vous emmène directement à la case "rupture de contrat à l'amiable"... ou presque.

Qui dit rupture, dit pas de travail et forcément plus de salaire. Il a donc fallu sortir de la routine et se mettre à chercher autre chose. Fort de mon expérience passée, je me suis mis à la recherche d'une entreprise qui pourrait mieux me convenir et dans laquelle je ne retrouverais pas ce que j'avais quitté.
Plusieurs propositions, quelques appels, quelques mails, puis des amis (la "mafia" bordelaise) qui, en connaissance (ou pas), de cause m'ont conseillé une entreprise en particulier : TriBeCa.

TriBeCa pour Triangle Below Canal parce que :

Citation:
NYC est la ville où nous avons pris conscience de la puissance des méthodes alternatives pour propager de nouvelles tendances, produits, services.

TriBeCa est une agence de marketing alternatif aux compétences diverses et variées, allant entre-autres du street marketing à la publicité en passant par la création de sites événementiels. Me voila donc débarqué au milieu d'une chouette équipe avec laquelle je vais partager les 15 mois à venir.

Ca parle blogs, multimédia, événements, street marketing, street art... tout ce que j'aime, donc ça promet !

Et pour ceux qui ne connaissent pas encore, allez jeter un oeil aux différents blogs de l'agence : Marketing Alternatif, Chewy Tha Scratchy Nutz, BRM et 16h12 !

Ca arrive, ici, bientôt...

Adrien, vendredi 30 novembre 2007 à 02:02

Dream Team

Adrien, jeudi 27 septembre 2007 à 02:50




La team Gobelins CRMA 2009 quasiment au complet avec leurs petits noms et leurs sociétés!

Poursuite d'études, que faire après un DUT SRC

Adrien, dimanche 29 juillet 2007 à 20:25
J'en avais parlé dans un billet précédent. Voici un récapitulatif de mes recherches pour la poursuite d'études post SRC, à destination des étudiants SRC actuels et futurs.


Introduction
Le DUT Services et Réseaux de Communication (SRC) est une formation de niveau Bac +2.
On y est formé aux technologies de l'information et de la communication. On aborde le développement web, le développement d'applications, l'infographie, le traitement audiovisuel, la gestion de projet, les réseaux etc. Des certifications nous sont parfois même proposées.
Au cours des deux années, on obtient un aperçu des nombreux métiers liés au multimédia et à la communication. Les débouchés dans le monde professionnel sont extrêmement variés. On peut devenir développeur multimédia, designer, technicien réseau, responsable de la communication d'une entreprise, directeur artistique, chef de projet multimédia, média-planneur, référenceur etc.

Après avoir abordé un si grand nombre de technologies et de métiers différents, sans pour autant y être formés, que peut-on faire suite à un DUT SRC ?

On sera souvent tenté, voire même poussé à se diriger vers le monde professionnel une fois le diplôme en poche, souvent attiré par un salaire plutôt médiocre.
Mais attention, avoir un Bac +2 n'est pas un luxe. On entre dans une entreprise en bas de l'échelle et il est souvent très difficile de changer d'horizon, à moins d'être très compétent.
La poursuite d'études est une option à prendre en considération. Elle vous apporte : une meilleure qualification dans votre domaine, l'accès à des postes à plus grandes responsabilités et, si elle est bien choisie, une ligne importante sur votre CV !

Ci-après, des formations de tous niveaux qui sont accessibles après un DUT SRC et que j'ai envisagées pour ma propre poursuite d'études.



Licence en Information et Communication (Bac +3) - Institut Universitaire Professionnel (IUP) de Bordeaux III
Ce parcours a pour objectif le développement de compétences liées à la conduite de projet multimédia (cdrom, dvd rom, site internet, intranet). Au terme de cette formation, l'étudiant sera en capacité de piloter, gérer ces projets de la conception à leur mise en oeuvre, gérer l'ensemble des moyens correspondants (humains, techniques, financiers), mettre en oeuvre les conditions du développement d'usages des dispositifs développés.

Débouchés professionnels :
Gestion et développement de centres de ressources, conseil en conception de ressources multimédias, conception de dispositif d'information et de formation, concepteurs d'applications multimédias au sein d'institutions muséales, gestion et diffusion des connaissances intra-entreprise, chargé d'édition multimédia.

Possibilité de poursuivre avec un Master Information Communication spécialité Conception, Production, Ecriture en Images et Multimédia en deux ans (niveau Maîtrise, Bac +4).

Coordonnées :
ISIC-IUP, Université Michel de Montaigne - 33607 PESSAC CEDEX
isic@montaigne.u-bordeaux.fr
http://isic.u-bordeaux3.fr/


Licence Professionnelle Techniques et Activités de l'Image et du Son (TAIS) (Bac +3) - IUP Ingémédia de Toulon
La Licence Professionnelle TAIS est focalisée sur l'acquisition des savoirs fondamentaux visant à créer un socle de savoirs pluridisciplinaires pour des étudiants provenant de parcours variés.
Elle offre aux étudiants une possibilité d'insertion professionnelle vers les métiers du multimédia ou une poursuite d'études en master.

Débouchés professionnels :
Intégration dans une équipe de production audiovisuelle et multimédia, web designer, sound designer, web radio, web TV, cinéma interactif, réalisation de DVD, photos numériques

Possibilité de poursuivre avec le Master Ingénierie des Médias en deux ans (niveau Maîtrise, Bac +4).

Coordonnées :
Institut INGEMEDIA - Université du Sud Toulon-Var - BP 20132 - F83957 La Garde CEDEX
Tél. +33 (0)4 94 14 28 61
Fax +33 (0)4 94 14 29 10
ingemedia@univ-tln.fr
http://ingemedia.univ-tln.fr/


Licence Produits et Services Multimédia (PSM) (Bac +3) - Montbéliard
La Licence 3 PSM propose un enseignement diversifié dans l'optique de développer des aptitudes en management et multimédia, tout en mettant en valeur l'insertion au monde de l'entreprise.

Le contenu de la formation propose :
Communication et médiation, management et marketing de l'information, langages informatiques et systèmes d'information, interaction homme-machine et ergonomie, didactique et métiers de l'enseignement, communication, sémiotique et écriture multimédia, intégration de documents multimédia, réalisation et gestion de sites Internet.

Débouchés professionnels :
Conception et réalisation graphique, Webmarketing, Développeur multimédia.

Possibilité de poursuivre avec le Master Produits et Services Multimédia en deux ans (niveau Maîtrise, Bac +4).

Coordonnées :
Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard - Département Multimédia - UFR STGI - 4, place Tharradin -BP 71427 - 25211 Montbéliard CEDEX
Tél. +33 (0)3 81 99 46 62
Fax +33 (0)3 81 99 46 61
josiane.carillon@univ-fcomte.fr
http://psm-serv.pu-pm.univ-fcomte.fr/


Diplôme d'ingénieur ESIL spécialité Réseaux et Multimédia (Bac +5) - Ecole Supérieure d'Ingénieurs de Luminy (ESIL)
L'objectif de la filière consiste à former des ingénieurs de la société de l'information, architectes des services Internet, maîtrisant à la fois :
La conception de systèmes d'information et de communication, en particulier au niveau de l'architecture, de la sécurité et de la technologie Internet (compétences technologiques) et la conception de services Internet intégrant les aspects économique, juridique, social et humain, permettant une approche par les usages (compétences en sciences humaines et sociales).

Les enseignements autour des services et usages de l'internet concernent la gestion de la connaissance, l'économie des réseaux et de l'information, le droit du numérique et de l'internet, le marketing et la logistique des nouvelles technologies, la communication, la sociologie des TIC, l'interaction homme-machine, la recherche d'information, l'ingénierie des connaissances, le multimédia, etc.

Débouchés professionnels:
Veille technologique et préconisations en termes de produits, d'architecture et de services, conception de l'architecture des plateformes de services en liaison avec les entités marketing, suivi de projet.
Intégration et ouverture des systèmes d'information de l'entreprise, en interne et vers ses partenaires, fournisseurs et clients, définition de l'architecture du système d'information, en veillant à la cohésion entre ses différents éléments : matériels, applicatifs, systèmes, réseaux, structuration, archivage.
Indexation et livraison de contenus multimédia, intégrateur web et multimédia.

Ce diplôme a été habilité en 2005 par la Commission des Titres d'Ingénieur (CTI).

Coordonnées :
ESIL - Luminy case 925 - 13288 Marseille CEDEX 09
Tél. +33 (0)4 91 82 85 00
Fax +33 (0)4 91 82 85 91
infos@esil.univ-mrs.fr
http://www.esil.univ-mrs.fr/extranet/


Diplôme d'ingénieur d'état Image Multimédia Audiovisuel et Communication (IMAC) (Bac +5) - Université de Marne-la-Vallée
L'objectif du diplôme d'ingénieurs IMAC est de former des cadres supérieurs scientifiques capables de conduire l'étude, la conception, le développement et la réalisation de projets dans les secteurs de l'entreprise ayant trait au traitement et la gestion de l'information et de la communication, et d'autre part aptes à s'insérer immédiatement dans l'entreprise.

Débouchés professionnels :
Leur formation les prépare d'une part à des responsabilités de chef de projet capable de travailler dans un cadre intégrant à la fois des développeurs informatiques et des créatifs (web designers, etc.) et d'autres part à pouvoir traiter à la fois du contenu (chartes graphiques, design, espace et lumière, etc.) et des moyens techniques (développements informatiques, matériels, etc.) de leur futur métier : Ingénieur logiciel, ingénieur de développement, responsable Internet, chef de projet multimédia, réalisateur de jeux vidéo etc.

Coordonnées :
IMAC - Université de Marne la Vallée - Cité Descartes - 5, bd Descartes - Champs sur Marne - 75454 Marne-la-Vallée CEDEX 2
sio@univ-mlv.fr
http://www.univ-mlv.fr/ufr_lac/imac/


Certificat de Concepteur Réalisateur Multimédia (CRM) (Bac +4) - Ecole des Gobelins Paris (ou Annecy)
Les compétences que vous allez acquérir :
Élaborer et concevoir un projet multimédia dans sa globalité, rédiger une note d'intention, le scénario général, formaliser les documents nécessaires à la production, arborescence, story-boards, chartes (graphique, fonctionnelle, éditoriale, technique), cahier des charges.
Réaliser un produit multimédia, les interfaces graphiques, les animations, les pages statiques et/ou dynamiques couplées à une base de données.
Gérer un projet multimédia, manager une équipe projet interne ou externe référencer et promouvoir un produit multimédia on-line.

Débouchés professionnels :
Chef de projet, concepteur multimédia, directeur artistique, graphiste, web designer, webmaster, développeur.

Le certificat de Concepteur Réalisateur Multimédia est délivré par la CCI de Paris. Il s'agit d'un titre homologué de niveau II (JO du 6 Avril 2002, code 320n).

C'est une des meilleures formations de haut niveau d'études dans le domaine du multimédia. Elle se déroule en alternance et permet de faire une poursuite d'études de niveau Bac +4 tout en travaillant dans une entreprise et donc, en étant rémunéré.
L'école des Gobelins est en relation avec de nombreuses entreprises et professionnels parisiens ce qui fait d'elle une école incontournable et très reconnu dans le monde professionnel.

Coordonnées :
Gobelins, L'Ecole de l'image - 73, boulevard Saint-Marcel - 75013 Paris
Tél. +33(0) 1 40 79 92 79
Fax +33 (0)1 40 79 92 71
http://www.gobelins.fr/

Gobelins, L'Ecole de l'image - 18, avenue du Tresum - Parc du Conservatoire d'Art et d'Histoire - 74000 Annecy
Tél. +33 (0)4 50 45 62 34
Fax +33 (0) 4 50 45 62 77
sdemri@haute-savoie.cci.fr
http://www.gobelins-annecy.com/

En alternance chez Cheval de Troie

Adrien, jeudi 26 juillet 2007 à 22:01
Après un séjour à Paris et de nombreux coups de fil passés et reçus d'entreprises en tous genres, l'aventure de la recherche de LA société qui me convient pour effectuer mon alternance s'achève.
J'ai finalement opté pour celle qui m'avait contacté la première (le jour de la réunion d'information, juste après la diffusion de mon CV par les Gobelins) et pour laquelle j'ai eu un petit coup de coeur.

C'est officiel! Je bosse à partir du 20 Août prochain et pendant 2 ans chez Cheval de Troie comme développeur multimédia.

Cheval de Troie c'est un petit studio de création audiovisuelle et multimédia basé sur Paris (10e). Ils sont 5 employés et travaillent sur des sites, des mini-sites, des jeux, etc., principalement en Flash et PHP/MySQL. Ils créent également des clips vidéo très sympas.
Allez voir leur site (qui est en cours de refonte, à laquelle je participerai) et leur blog.

La liste des différentes missions qui me seront confiées :

- Développement Flash de différents modules pour le site Cheval de Troie (j'ai vu les écrans, ça promet d'être chouette!).
- Développement Flash pour divers clients (mini-sites, jeux...), front et back office.
- Développement PHP/MySQL.
- Réflexion et développement de modules réutilisables.
- Veille Flex/Apollo.

Que des bonnes choses au programme, dans une ambiance très conviviale et des locaux vraiment sympas.

J'passe à Paris

Adrien, vendredi 29 juin 2007 à 23:13
Cela faisait quelques jours que j'étais parti de Paris et je suis déjà de retour sur la capitale.
A peine arrivé, me voila convié par Tiblond à un repas entre geeks bloggeurs dans un petit resto sympa qui hébergera peut-être une future Pink'd Party ;) (chut!!).

Après une courte nuit je me dirige vers le sud est de Paris, métro Gobelins, pour assister à la fameuse réunion d'information de la formation de Concepteur Réalisateur Multimédia des Gobelins pour laquelle j'ai été retenu.
Rencontre avec les 19 autres Gobelins. Des échanges très sympa et de bonnes blagounettes (mi-figue, mi-raisin), ça promet pour l'an prochain!
On nous explique rapidement les modalités du contrat en alternance en nous annonçant que nos 20 CV partent dès le début d'après-midi dans les boîtes mail de quelques centaines d'entreprises parisiennes susceptibles de nous accueillir pour 2 ans en alternance.
Une demi-heure plus tard, je recevais mon premier (en fait le seul) coup de fil d'un petit studio de création multimédia très très sympa que je vais aller visiter dans les semaines prochaines. Puis quelques mails, comme quoi quand on est dans le cercle des Gobelins, on est quand même pas mal demandé.

Je suis tout de même à la recherche de contacts intéressants pour effectuer un contrat d'apprentissage de 2 ans en alternance avec ma formation des Gobelins.
Je suis motivé pour faire du multimédia/rich média (Flash, Flex, Apollo...) dans une entreprise conviviale pouvant m'offrir des perspectives d'embauche au bout de ces deux années.

Au programme des semaines prochaines, un retour à Paris pour un séjour express dans la capitale afin de faire un maximum d'entretiens même si j'ai déjà un peu mes préférences et la recherche d'un appartement.

Pour le moment, le Lab est un peu en standby car je jongle entre les vacances et les recherches d'entreprises mais mon activité de bloggeur devrait pouvoir reprendre bientôt si tout ce passe bien.

Quel avenir utile pour Facebook ?

Adrien, vendredi 25 avril 2008 à 01:30
Il y un moment déjà que je me pose des questions sur Facebook. Son utilité, son potentiel, ce qui fait que ce réseau social tout jeunot paraît indispensable alors que nous ne l'utilisons que depuis quelques mois. Pourquoi cette plate-forme connaît un tel succès et qu'est-ce qu'elle a de plus, ou de différent des plates-formes qui l'ont précédée ?

Après un moment d'hésitation car je n'ai pas saisi tout de suite l'utilité de Facebook, je me suis jeté dessus comme beaucoup d'entre nous. On ajoute tous les "friends" que l'on connaît et même un peu (voir beaucoup) que l'on ne connaît pas, passage obligé par les groupes qui nous amusent un temps. On rempli notre profil on ajoute quelques applications inutiles que nous a recommandé un ami. Et après ?

Et bien après ça je m'emmerde. Plus d'amis à ajouter, les groupes ça va un moment, les applications sont toutes plus inutiles les unes que les autres (quel animal êtes-vous, quel personnage êtes-vous, quelle ville êtes-vous... il y en a marre).

Nick O'Neill, sur le blog All Facebook nous fait part de sa réflexion à propos de la conversation entre Om Malik et Sarik Weber (co-fondateur de Cellity). Pour resituer un peu le contexte, Cellity a développé une application Facebook qui permet d'envoyer gratuitement des SMS. Il s'avère qu'il existe des dizaines d'applications de ce genre et que, contrairement à toutes attentes, elles ne sont que très peu utilisées avec quelques centaines d'utilisateurs actifs (DAU - Daily Active Users) face à des applications géantes comme le Funwall qui comptabilise près de 3 millions de DAU.
Or, si la première est potentiellement utile, on ne peut pas en dire autant de la seconde. Le Funwall reste interne à Facebook, aucun contact externe, un wall amélioré qui véhicule tout un tas de cochonneries skyblogueresques.
Pour finir, Nick se demande si les utilisateurs de ce réseau social recherchent des applications utiles, c'est à dire avec une réelle valeur ajoutée ou si la tendance des widgets, des jeux des quizz et des "êtes-vous" ceci ou cela, va se prononcer.

Plus cela va, plus il apparaît clairement que Facebook a récupéré toute une population grand public de skyblogueurs et de copains d'avant que n'avaient pas les réseaux sociaux professionnels. Ces utilisateurs sont là pour s'amuser et pas pour se servir de ce puissant service comme d'un outil. Si des applications "utiles" auraient pu être intéressantes et aurait pu intéresser les utilisateurs sur LinkedIn, elles ne le peuvent pas sur Facebook. Et la firme ne contredit pas ce fait en lançant un chat, summum de l'outil grand public qui, je pense, confirme le positionnement de Facebook sur le côté ludique.
En effet, si j'ai ajouté tous mes amis, quoi de plus normal que de pouvoir discuter avec eux, le chat étant un prolongement naturel. En revanche si je comptais utiliser la plate-forme comme un Viadeo (réseau social professionnel), je me retrouve maintenant à pouvoir tailler la bavette avec un partenaire ou un inconnu croisé à une quelconque soirée de blogueurs avec qui j'ai échangé quelques mots. De même, le fait d'ajouter un ami à une liste n'engage à rien. L'avoir en connexion directe peut s'avérer un peu gênant.

A votre avis, à quel avenir Facebook peut-il prétendre ? Pour le moment la tendance serait un réseau très grand public et un grand n'importe quoi, ce qui n'est pas pour déplaire aux annonceurs, friands de visibilité facile.
Ce que je reproche à Facebook c'est qu'il n'y a pas, pour le moment, de contenu de valeur. On a une plate-forme, de gros serveurs, des millions d'utilisateurs, des walls et roule. Si le fait d'acheter ses amis sur Friend for Sale ou de devenir le Godfather de Pimp Fight ne procurait pas un tel plaisir (au moins les premiers jours), quelle utilité aurions-nous à nous y connecter chaque jour ?
Si MySpace reçoit trois fois plus de visiteurs uniques par mois que Facebook, ce n'est sans doute pas pour rien. Connu comme "le réseau social des artistes", on y trouve parfois du contenu musical ou graphique intéressant. Même si ce n'est pas le cas pour tous les utilisateurs, c'est toujours cela de plus que le vide qui règne sur Facebook, réseau fermé où l'on crée des groupes pour satisfaire son désir de créativité. Facebook donne aux gens un sentiment de puissance et d'intégration/insertion dans des groupes où des inconnus compatissants sont toujours d'accords avec vous quoi que vous disiez.

Pourtant, je suis sûr qu'il y a quelque chose à faire sur Facebook, quelque chose de plus riche que de micro-commenter sur le wall du voisin. Notamment entre Facebook et les blogs, pour agrandir sa cible par exemple, ou augmenter son influence. Des groupes se créent autour des blogs mais la valeur ajoutée est plus que limitée.
Et vous, qu'est-ce que vous aimeriez voir pousser sur Facebook ? Comment utilisez/utiliseriez-vous son potentiel pour créer un lien sein et utile entre le réseau et votre blog ?

Et si l'avenir de Facebook passait par Google et Open Social ? Google annonçait il y a quelques jours le lancement d'une plate-forme de test (iGoogle developer sandbox) ouverte aux développeurs. Le but étant d'ouvrir le développement de widgets/applications pour iGoogle en utilisant OpenSocial. Friends, friend feed, profile box, canvas pages. Pour le moment ça a tout de Facebook mais connaissant (et reconnaissant...) la puissance des outils proposés par Google (son moteur, Google docs, GMail, FeedBurner etc.), je me demande sérieusement si le Facebook utile ne se passera pas plutôt du côté de chez Google. Reste à voir ce qui va être possible de faire sur iGoogle et si la communauté de développeurs sera plus orientée "fun" ou "utile" ;).

Teasing de la pelote, la révélation

Adrien, dimanche 9 mars 2008 à 14:44
Il y a quelques jours, des dizaines de blogueurs - ainsi que moi pour la première fois - ont reçu une enveloppe contenant une pelote de laine ainsi que l'adresse d'un site événementiel pour appuyer la campagne de buzz. Il aura fallu attendre 3654 visites sur k3654s.com pour découvrir de quoi il s'agissait.

Certains ont pensé à un nouveau réseau social. D'autres à une nouvelle gamme de téléphones portables (KXXX). Et puis il y a les plus courageux qui se sont creusés la tête pour découvrir avant tout le monde ce que cela signifiait.
En ce qui me concerne j'ai patiemment attendu la révélation pour découvrir qu'il s'agissait bien de l'agence Lowe Stratéus (YouToYou avait semé le trouble quant à leur implication mais l'agence n'est finalement mentionnée nulle part) créant ainsi le buzz pour Keolis.

Citation:
Keolis, opérateur de référence du transport public en Europe, fait partie de votre quotidien.

Spécialiste des métros automatiques, gestionnaire du premier parc de bus et de cars en France, exploitant de tramways et opérateurs de réseaux ferrés en Europe, Keolis intervient également dans des transports plus spécialisés comme le service à la demande, l'aide aux personnes à mobilité réduite ou le transport de personnel.

Si la campagne avait bien débuté, je suis un peu déçu de la suite des événements. Après la révélation de l'annonceur sur le site du buzz, nous n'avons qu'une simple explication de ce qu'est Keolis. Rien n'est là pour dévoiler les indices fournis, expliquer le "k3654s" et l'image des brins de laine (même si ça a été partiellement trouvé par des blogueurs ou si chacun s'est fait son idée).

Dès la révélation, je me suis précipité sur Facebook pour découvrir l'application liée au buzz et voir le lien qui était fait entre la campagne et le réseau social.
D'abord, sur la "About page" de l'application, il n'y a que des informations sur Keolis. Rien à propos de l'application elle même. Pas non plus d'image ni d'icône. La page semble complètement désinvestie et n'est malheureusement pas soignée comme la vidéo du buzz avait pu l'être.
Après installation de l'application "Keolis - Pelote de laine", à mon grand étonnement, je tombe sur une des ces fameuses pages Facebook indiquant une erreur au chargement. Ceci pouvant notamment être provoqué par l'absence de fichiers sur le serveur, un problème de code ou encore un surplus de requêtes FQL.

Ajoutons à cela qu'une box est apparue sur mon profil affichant :

Citation:
Keolis - Pelote de laine

Error

J'ai quand même contacté Camille ayant également ajouté l'application pour lui demander si c'était pareil de son côté. Il m'a répondu qu'il avait le même problème et a très justement affirmé (avec un magnifique jeu de mots) :

Citation:
Dommage, la campagne était bien ficelée.

Bref, nous avons donc eu une campagne de buzz marketing plutôt jolie, un bon teasing qui a fait parler pas mal de monde et qui finalement débouche sur une révélation plutôt pauvre et une application Facebook boiteuse. Vraiment dommage !

J'aurais pourtant bien aimé savoir quel intérêt a pu trouver une entreprise comme Keolis à faire une telle campagne de buzz sur le net et à créer une application Facebook ? Pourquoi n'avoir pas pensé à faire une campagne de street marketing qui aurait peut-être été plus adaptée à la situation et au domaine d'activité de la marque ?

k3654s.com me buzz à coup de pelote

Adrien, jeudi 6 mars 2008 à 20:53
C'est comme un enfant, cet après-midi que j'ai découvert dans ma boîte aux lettres une enveloppe un peu plus épaisse que d'habitude. N'attendant rien de particulier, ce courrier et son contenu tout mou n'ont pas manqué d'attiser ma curiosité.

Je me suis donc empressé d'ouvrir tout ça et j'ai découvert... une pelote de laine ! Wha la surprise. Je branche mon cerveau. Deux solutions :

Citation:
- Une agence de comm m'envoie une boule de laine pour alimenter un buzz dont je n'ai encore aucune idée de l'annonceur.
- Le facteur s'est trompé de boîte et j'ai reçu la lettre de la mamie d'à côté.

A ce moment là, tu te dis : mince, si je poste ça sur mon blog et que ce n'est pas un buzz, je passe vraiment pour... à vous de voir !

Enfin, rassurez-vous il s'agit bien d'une opération de communication puisque la boule bleue est accompagnée d'un petit carton plastifié sur lequel sont collés des bouts de laine formant la chaîne de caractère suivante : "k3654s.com" !
C'est la première fois que je suis victime d'un buzz, ou plutôt que j'ai l'heureuse surprise de recevoir ce style de courrier sympa et très franchement, ça me fait sourire.

Direction k3654s.com, puisque c'est le message qu'on a souhaité me faire passer.
Dès la page d'accueil, on peut lire "Plus que 3654 visites avant la révélation". Encore un peu de patience donc avant de découvrir ce qui se cache derrière tout ça. En allant un peu plus loin, vous pourrez découvrir un film. Voici le teaser intitulé "Teaser réseaux non virtuels".

Alors, vous avez une idée ? Un réseau non-virtuel ? Un nouveau moyen de tisser des liens ?
En tout cas j'adore la vidéo que je trouve vraiment bien réalisée et dotée d'une belle idée qu'est l'utilisation de brins de laine pour représenter les liens entre les différents individus. A ce niveau là je comprends tout de suite mieux le pourquoi de la pelote.

Il y a également une rubrique "Application Facebook" qui ne sera accessible qu'après la révélation. Ce qui signifie que l'annonceur buzzeur sera l'un des premiers services Français à présenter une application développée pour le réseau social en vogue. J'ai un peu hâte de voir de quoi il s'agit. En tout cas je vous tiens au courant.

Je n'ai pas résisté à l'envie de jetter un coup d'oeil au WhoIs du nom de domaine pour savoir à qui j'avais à faire. Ca ne dévoile en rien le buzz (et c'est très bien comme ça, gardons un peu de magie ^^). En revanche ça nous permet de découvrir l'auteur de cette opération, à savoir l'agence de communication parisienne Lowe Stratéus. Je ne les connaissais pas, mais n'hésitez pas à aller faire un tour sur leurs réalisations. Ce n'est pas mal du tout !

Merci Lowe Stratéus pour cette petite attention. Et bravo à celui ou celle qui a fait la carte. D'abord pour l'originalité de la typo en laine et puis parce que cela ne doit pas être évident et surtout super chiant de faire en sorte que tout reste en place ;).

Vous avez peut-être vu ce billet ailleurs. C'est tout à fait normal puisqu'il s'agit d'une opération de buzz marketing. Ce n'est toutefois pas un billet sponsorisé.

Package marketing, ou comment marquer le consommateur

Adrien, mardi 4 mars 2008 à 02:32
Il me semble que le packaging c'est un peu comme la publicité dans le sens où cela fait partie intégrante de notre quotidien à tel point qu'on en oublie souvent la présence et le message. Cependant, il arrive parfois qu'un annonceur malin arrive à sortir du lot avec une production étonnante, innovante, marquante. C'est en effet ce qui m'est arrivé hier.

Ayant un compte Flickr pro depuis peu, j'ai rapidement fait le tour du site et je me suis arrêté sur l'offre issue du partenariat entre Flickr et MOO. L'hébergeur de photos offre gratuitement 10 mini-cartes de visites imprimées par MOO à tout nouvel utilisateur.
Vous les connaissez surement déjà, ces petites cartes qui ne sont guère plus grande que des tickets de métro et dont les versos sont illustrés de vos propres photos issues de vos albums Flickr.

S'agissant d'un cadeau gratuit, qui plus est offert par un service web, je m'attendais à recevoir quelques cartes ringardes dans une enveloppe qui le serait tout autant. Mais non, la société anglaise d'impression à fait un effort particulier pour donner bonne impression. Serait-ce dû à la grande classe britannique ?
J'ouvre donc la petite enveloppe et je découvre un package auquel je ne m'attendais pas du tout. Comme vous pouvez le voir sur la photo, les cartes sont soigneusement rangées dans un petit écrin cartonné marqué du logo de la marque qui offre. Cela rappelle un peu les paper toys et j'aime assez ! Ca donne même envie de le conserver pour y loger mes cartes persos tout en gardant sous les yeux cette goute, identité graphique de MOO.

Cette petite boîte est fixée sur une carte postale plutôt graphique représentant une carte du monde et imageant l'alliance entre l'hébergeur et l'imprimeur.
Les cartes sont de très bonne qualité, c'est vraiment agréable. A ces 10 petits bouts de cartons viennent s'ajouter une ultime carte qui me fait brièvement penser à un billet d'avion ou quelque chose du genre (je délire ?). Au dos, encore une surprise : MOO, qui vient de m'offrir ce sympathique présent, m'offre encore un code de réduction sur une éventuelle commande supplémentaire.

Certes c'est du marketing, l'unique but et de me faire acheter leurs produits voire de me fidéliser, mais moi je dis Bravo. C'est purement mercantile mais c'est vraiment très pro et j'avoue avoir été touché par ces attentions (virtuelles ?).
Voilà en tout cas un package, ou plutôt un assemblage de petites choses qui ne sont pas restées inaperçues et qui m'ont donné une très bonne impression sur cette marque en un temps record.

Comme quoi, même si c'est du gratuit, même si c'est du travail, ça vaut le coup de se casser un peu la tête pour marquer les esprits ;).

Le potentiel d'un blog professionnel pour un étudiant

Adrien, mardi 26 février 2008 à 01:42
Avant mon DUT, je n'avais pas de portfolio, ni de blog. Je me contentais de faire mes premiers pas dans le développement, en autodidacte. Puis, dans cet IUT, j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes possédant un blog (skyblog mis à part).
Je fus d'abord contre l'idée de créer un blog, peut-être troublé par l'image du Skyblog, un espace un peu trop personnel où l'on raconte sa vie. Aucun intérêt particulier pour ma part.

Après avoir débattu sur le sujet, j'ai finis par y trouver un intérêt réel. Tous les projets et les petits développements dont la consistance n'était pas assez importante pour figurer sur mon portfolio pouvaient dès lors prendre place sur ce que j'ai d'abord désigné comme un "lab" (mon côté rebelle sans doute ^^).

Au moment de ma sélection pour les Gobelins, j'ai naturellement cherché à en savoir plus sur mes futurs collègues. J'ai été surpris de ne pas trouver grand chose.

Après plusieurs mois de rédaction, je me suis rendu compte du fort potentiel de cet outil (s'il est bien utilisé). Je vais tenter d'exprimer pourquoi, selon moi, il est bénéfique pour un étudiant de créer un blog pro. Ce billet ne s'adresse pas forcément qu'aux étudiants dans le domaine du multimédia. La plupart des points abordés valent pour d'autres corps de métier (je pense au droit, à l'écologie...) pour lesquels il est intéressant de réfléchir et de débattre.

Citation:
Ici je parle de blog "professionnel", en opposition au blog personnel comme le skyblog où les auteurs y racontent les petites choses de leur vie.
Je parle également de blog d'étudiant car je me base sur ma propre expérience d'étudiant dont les buts et finalités ne sont pas forcément les mêmes pour celui qui travaille en entreprise.


- Pour commencer, le blog est un outil rapide et facile à mettre en place. Si vous ne vous sentez pas capables d'en installer un sur votre propre serveur, il existe des outils qui s'occupent de tout pour vous. Donc aucune excuse ;). Pour les étudiants du multimédia de l'Internet ou de la communication, tenir un blog pro permet de montrer qu'on est dans son milieu. Vous vous intéressez aux outils émergeants ou en vogue et vous avez quelque chose à dire.

- Dans un second temps, cela permet de montrer ses compétences et ses projets en cours à son public / sa communauté. C'est utile pour avoir des retours et des avis sur vos travaux et vos réfléxions ou plus simplement pour faire la promotion d'une application, d'un site, d'un événement etc.
Montrez ce dont vous êtes capables, intéressez les gens autour de vous et instaurez le dialogue avec vos lecteurs.

- Le blog est un outil qui peut être un puissant accélérateur social, dans une dimension différente d'un Viadeo ou d'un Facebook. Les gens qui sont susceptibles de vous contacter aimeront votre travail (votre blog) et en sauront a priori déjà pas mal sur vous et sur vos pensées puisqu'ils vous lisent.
Vous pouvez attirer assez facilement des employeurs, entrepreneurs ou de potentiels collaborateurs qui, séduits par votre style et vos travaux pourraient vouloir utiliser vos services.
Il n'est pas rare que les bloggueurs se voient proposer spontanément des offres d'emplois ou des projets.
La blogosphère étant une grande communauté, vous pouvez également rencontrer d'autres bloggueurs intéressés par vos billets et accroitre ainsi votre réseau de connaissances, ce qui est toujours plaisant et peut se révéler très utile.

- Cela permet de lancer des débats, de prendre part et de donner son point de vue sur un sujet donné. Il est toujours intéressant de réfléchir sur des sujets que tout le monde aborde (par exemple "l'avenir des blog" il y a quelques mois) ou des sujets plus restreints qui vous font cogiter. Vous pouvez aborder des sujets sous un angle différent selon votre domaine.
Par exemple, Facebook peut être abordé au niveau du développement, au niveau de la communication et du marketing, du point de vue des entrepreneurs, d'un point de vue juridique etc. A vous d'intéresser vos lecteurs en donnant des informations qui vous sont spécifiques et dont tout le monde n'a pas déjà parlé (c'est toujours mieux).
Vous vous ferez peut-être connaître pour vos analyses justes (je pense à Ergophile) et précises ou pour des prises de positions plus critiques...

- Tenir un blog montre également votre capacité à faire de la veille sur votre domaine de compétences. Cela pourra mettre l'accent sur votre réactivité, particularité intéressante et très prisée.
Dans mon cas, je me suis intéressé au développement d'applications Facebook assez tôt et j'ai pu en parler de façon assez éclairée à un public qui n'était alors pas forcément informé.

- Enfin, cela permet de dévoiler ses qualités rédactionnelles et sa capacité à écrire correctement et sans (trop de) fautes. C'est un point à ne pas sous-estimer car il est plutôt désagréable de lire un texte truffé de fautes. Toutefois, si vous vous prêtez au jeu, cette qualité qui, mine de rien, se fait de plus en plus rare, vous apportera un plus.

Montrez ce que vous savez faire, parlez-en, débattez, réagissez et enrichissez vos connaissances. Le blog vous forcera à développer vos idées pour les exposer à vos lecteurs et à vous tenir informé de l'actualité de votre domaine, ce qui n'est pas inintéressant.

Comment lisez-vous les blogs ?

Adrien, mardi 6 novembre 2007 à 11:56
Je me pose une question depuis quelques temps : comment les internautes qui visitent mon blog lisent-ils mes articles ?
J'ai pu observer que beaucoup de personnes ne lisent pas le texte s'il dépasse 5 ou 6 lignes, se contentant de regarder les contenus multimédia (images, vidéos, flash...). Notamment les lecteurs provenant du flux RSS qui survolent les titres et le contenu des articles dans leur aggrégateur.

Alors les statistiques (visiteurs uniques, feed) sont elles représentatives d'un lectorat ? Pas sûr !

Et vous quelles sont vos habitudes de lecture ? Préférez-vous les articles avec très peu de texte voir sans ? Les billets avec une analyse pertinente quitte à ce qu'il y ait un peu plus de lecture ?

Du point de vue de celui qui écrit, peut-on se permettre de rédiger des articles un peu plus longs que la normale en les agrémentant d'images ou de vidéos pour tenir l'attention du lecteur ou est-ce vain ?


J'aimerais beaucoup avoir votre point de vue sur ces questions pour mieux vous connaître. Je vous invite vivement à participer/débattre en laissant des commentaires.

Monétiser un petit blog, est-ce possible ?

Adrien, dimanche 4 novembre 2007 à 21:48
De nombreux blogueurs souhaitent monétiser leur travail, que ce soit pour arrondir leurs fins de mois ou pour en faire un salaire à part entière. Ce n'est pas très compliqué pour les plus gros blogs, bénéficiant d'un grand nombre de visites, mais pour les plus petits, ce n'est pas la même histoire.

Après avoir installé et testé Blogbang il y a quelques mois, j'ai poursuivi mon "étude" avec Linklift. Retour sur 3 mois d'annonce sur un petit blog. Est-ce que cela vaut la peine de s'y mettre ?

Les chiffres cités dans cet article sont issus de l'affiche de publicité sur ce site. Pour information, j'ai une 20aine de visiteurs uniques par jour et une 20aine de readers sur le flux rss.

Blogbang propose une bannière qui s'intègre assez mal dans un site. En plus de cette bande flashy et tape-à-l'oeil, les annonces s'affichent en pop-up flash ce qui est susceptible de déranger vos visiteurs. En revanche vous choisissez votre contenu et ce sont des vidéos ou des images.
En ce qui concerne les gains, j'ai récolté exactement 23,19€ pour la période de juillet à octobre (dont la moitié pour le mois d'octobre).

Linklift ne fait qu'afficher des liens textuels là ou vous le désirez. Cette solution est déjà beaucoup plus discrète. J'ai choisi d'intégrer 3 liens qui m'ont été évalués à 15€ chacun.
Au final, 2 sociétés ont acheté des liens sur mon site et je m'en tire avec 20,30€ pour septembre et octobre. Quand on est petit, on ne peut pas se permettre de refuser une proposition de liens mais en règle général, les liens sont en rapport avec votre contenu.
Petit problème en ce qui concerne ce service, il se base en grande partie sur votre PageRank (malheureusement, car le PageRank n'est rien) et en ce moment Google joue pas mal avec notre petite barre verte. A suivre...

Malgré le fait que les 2 méthodes soient aussi aléatoires l'une que l'autre, je pense que Linklift permet de gagner un peu plus de sous quand on est un petit blog. Ce service est aussi plus discret, même si un lien est moins riche qu'un contenu multimédia.

Alors, est-ce que cela vaut vraiment le coup de polluer sa sidebar avec de la publicité quand on est un petit blog ? A vous de trancher, tout en sachant que vous ne pourrez pas gagner de gros chèques mais que les revenus, certes infimes, peuvent vous aider à investir dans l'achat de stickers ou de badges pour promouvoir votre site par exemple. Et ça c'est plutôt cool !

Et vous comment vous en sortez-vous ?

Web Flash Festival 2008 - Adobe présente la CS4 et son nouveau player

Adrien, dimanche 25 mai 2008 à 01:00
La version 2007 du Web Flash Festival nous faisait le plaisir de nous présenter l'incroyable suite CS3. Cette année, c'est la version CS4 de Flash et son nouveau player qui étaient à l'honneur.

C'est un showman de chez Adobe du nom de Greg Rewis (Worldwide Senor Evengelist) qui nous a fait un one man show digne de ce nom pour nous présenter les nouveautés liées à Flash et que nous allons bientôt pouvoir utiliser.


Tout d'abord, il nous a fait une petite démonstration à propos de la vidéo en streaming. Mise en situation : les vidéos au format Flash (flv) disponibles sur internet passent par l'ordinateur de l'utilisateur, tout le monde peut les récupérer. Solution ? Le streaming (avec le protocole rtmp si je me souviens bien). Les fichiers sont lus depuis un serveur (Flash Media Serveur) et ne passent plus par l'ordinateur mais là encore il y avait jusqu'à maintenant la possibilité de récupérer les vidéos en connaissant l'url source. Alors Greg, tout content, nous présente le nouveau protocole rtmpe, avec un "e" pour encrypted. Cela devrait donc renforcer la sécurité des contenus diffusés en streaming avec Flash.


Il nous a ensuite proposé un test. Soit une vidéo en mp4 de résolution 720p (1280x720 pixels) encodée en HD avec le codec H264 à 24 images par seconde et lu avec quicktime. Cette vidéo n'est affichée en réalité qu'à 12 fps au maximum (dépend de l'ordinateur).

Citation:
"My MAC sucks !" dit-il !

Puis il la lit avec Flash en spécifiant l'url suivante rmtp://myfolder/mp4:myvideofile ! Oui, Flash lira donc les MP4 et plus seulement les FLV. Qu'en est-il pour les autres formats de vidéo ? Ca je ne sais pas ;). Toujours est-il que cette même vidéo s'affiche sous flash en 24 fps, comme l'original.

Citation:
"No my MAC doesn't sucks ;) !".

Il nous explique ensuite la possibilité de créer des filtres applicables à des images, des objets vectoriels et des vidéos ainsi que la possibilité de créer du son sous Flash.
Face à notre silence, il nous demande enfin si nous voulons voir une dernière chose.


Et cette dernière chose n'était pas des moindres puisqu'il nous a tout bonnement ouvert Flash CS4 !!
Il nous présente les nouvelles possibilités pour faire de l'animation sous Flash. Quelques clics suffisent pour animer un objet. Une ligne se crée alors selon la trajectoire de l'animation. En cliquant sur cette ligne dotée de points clés, il est possible de modifier la trajectoire selon une courbe de bézier par exemple. Cette animation peut ensuite être redimensionnée et déplacée à la manière d'un simple clip. Il est tout aussi simple d'appliquer la même animation à un autre objet.
Bref, une nouveauté qui plaira surement aux designers/animateurs Flash.


Un nouvel onglet fait son apparition à côté de celui de la timeline. Il s'agit d'une interface qui permettra de modifier les courbes de l'animation (vitesse etc.) à la manière des courbes que l'on connaît sous After Effects.

Citation:
"Do you think that's cool ?" lance-t-il à l'auditoire.

Puis il fait monter l'ambiance et nous présente un nouvel outil. Il créé un texte ("Cool Text" ^^), sélectionne l'outil dans la barre d'outils, clique sur le texte et bouge la souris. Le résultat est clair, le texte évolue en 3D (rotations et translations selon les axes x, y et z).

Citation:
"And now, do you think that's cool ?" dit-il en haussant le ton tout en recevant un tonnerre d'applaudissement.

Enfin, il nous montre son dernier joujou, l'outil bones qui permet comme vous vous en doutez de créer et d'animer un squelette à la manière de 3DSMax. Il crée donc une forme ressemblant à un bras, créé un squelette, compile son fichier. En 10 secondes chrono, le "bras" est animé, et on peut drag & dropper la forme qui réagira selon son squelette et selon les restrictions qui lui sont spécifiées.

Un autre exemple de bones sur le blog de Lee Brimelow (Platform Evangelist chez Adobe).

Plus besoin de demander si la démo nous a convaincu, tout le monde applaudit avec un large sourire sur le visage.

Adobe avait déjà réussi en coup de maître en harmonisant et en rendant interopérables tous les logiciels de sa suite. Cette fois, ils sont allés jusqu'a apporter à Flash des fonctionnalités issues d'autres logiciels et on peut presque se permettre de dire :

Flash CS4 = Flash CS3 After Effetcs 3DSMax !! J'éxagère un peu mais bon dans l'idée ça donne ça.

Les nouveautés concernant l'animation et les bones vont donc sans doute rendre l'animation Flash à la fois plus simple et plus poussée. Les possibilités qu'offrent After Effects seront donc possibles en vectoriel sous Flash. J'ai hâte de voir comment ces nouveaux outils vont être utilisés sur les sites de demain.


Pour terminer en beauté, j'ai également assisté avec plaisir à une conférence présentant le travail d'André Michelle, invité d'honneur du Flash Festival cette année. En 2006, il a redonné vie par le biais de Flash à ces sons 8 bits tout droit sortis de nos vieilles consoles. Rendez-vous sur 8 Bitboy pour plus d'informations sur ce projet.

Actuellement il travaille chez Hobnox sur une application audio révolutionnaire (en Flash bien sûr) dont il nous a fait la démonstration. Il a recréé de manière virtuelle des outils de sons professionnels. Le résultat est formidable et vous pouvez le voir en démonstration chez Hobnox (il faut quand même être super calé pour y comprendre quelque chose mais rien que la manière dont les câbles se créent me laisse sans voix :P).

Applications Facebook et données utilisateur, où en est-on ?

Adrien, mercredi 5 décembre 2007 à 01:06
Facebook fait couler beaucoup d'encre sur les blogs, sur les journaux et même récemment sur les télévisions françaises et un débat fait rage, celui de la confidentialité des données de ses utilisateurs. Le projet Beacon inquiète, évidemment. En plus d'espionner nos faits et gestes sur son domaine, Facebook annonce qu'il sera possible de voir sur son feed, ce que font nos amis sur le net, leurs achats, leurs visites...


Après avoir créé une première application simple pour Facebook, je me suis penché de plus près sur ce qu'il était possible de faire, à quoi je pouvais avoir accès grâce aux technos que la plate-forme met à notre disposition, nous, développeurs.

Il s'avère que le FQL (language permettant d'accéder aux informations contenues dans les bases de données de Facebook) est enfantin à utiliser et qu'il permet d'avoir accès à un certain nombre d'informations. Quand vous vous baladez sur une des pages d'une application, celle-ci peut, sans que vous ne vous en rendiez compte, récupérer ni plus ni moins que l'ensemble des données que vous avez bien voulu renseigner sur votre profil.

Citation:
uid*, first_name, last_name, name*, pic_small, pic_big, pic_square, pic, affiliations, profile_update_time, timezone, religion, birthday, sex, hometown_location, meeting_sex, meeting_for, relationship_status, significant_other_id, political, current_location, activities, interests, is_app_user, music, tv, movies, books, quotes, about_me, hs_info, education_history, work_history, notes_count, wall_count, status, has_added_app


Au même titre, il est possible de récupérer vos events, vos groupes, si vous en êtes l'admin ou simplement un membre.
Après tout, ce sont des champs que vous avez remplis, en connaissance de cause. Chacun est assez grand pour faire la part des choses et mesurer ce qu'il doit montrer/faire/renseigner ou non. Facebook, vos amis et donc vos applications (et les gens qui sont derrière) ont libre accès à ces informations et cela n'engage que vous. Enfin, presque "que vous" puisqu'en réalité cela engage aussi vos chers "friends".
En effet lorsque vous passez sur une application (et je sais que vous faites ça toute la journée), on peut voir qui sont vos amis, quels sont leurs groupes, leurs activités, leurs events etc., tout comme pour vous. Rassurez-vous, on ne peut pas (ou du moins pas encore) aller au delà, et fouiner dans les affaires des amis de vos amis... dommage, après tout !


Je vous l'accorde cela peut paraître effrayant au premier abord (ou jouissif si on est développeur) mais dites-vous là encore que ces données ne sont pas arrivées ici toutes seules.


Mais quel peut être l'intérêt pour une application, ou pour son créateur, de récupérer toutes ces données ?
C'est à ce moment même qu'interviennent les entreprises. D'après ce que j'ai pu remarquer, nombreuses sont les sociétés qui souhaitent être présente rapidement sur Facebook pour profiter de l'ascension du service et leurs motivations ne sont pas difficile à analyser. Facebook représente une cible potentielle (et croissante) de 55 millions d'utilisateurs, qui passent leurs journées à trainer de groupes en groupes et d'applis en applis. De quoi mettre l'eau à la bouche. De plus, Facebook est totalement basé sur un modèle viral : je suis sur Facebook, je veux que mes amis y soient aussi. J'ai une application, je veux la partager et jouer avec mes amis... Les inscriptions à ce réseau social connaissent une croissance quasi-exponentielle.


Je citerais simplement un exemple issu de ma propre expérience. Il y a exactement deux semaines, je lançais mon application Horoscope, invitant alors tous mes amis à l'utiliser, dans l'espoir que celle-ci puisse se répandre, dans mon intérêt, bien sûr, mais aussi parce que je pense que les gens aiment ça (les horoscopes). Deux semaines plus tard, et sans avoir communiqué sauvagement sur cette application me voila déjà à 350 utilisateurs, 50 de plus qu'hier. Imaginez le potentiel que peut avoir une application ludique OU utile (ludique ET utile me semble assez compliqué), pour laquelle vous communiquez un minimum.
Maintenant que vous avez donné une bonne image de votre société à votre communauté Facebook il peut être intéressant de coupler toutes les données de ces utilisateurs à celles dont vous disposez déjà. Il faut savoir que, via Facebook et toujours grâce à ce fameux FQL, vous pouvez envoyer gratuitement des mails ou des notifications aux internautes qui possèdent votre appli et à tous leurs amis en plus de tous les gens qui font parti de votre groupe. Ca fait un certain nombre de cibles.


Le commerce de données utilisateur existe depuis longtemps. Il y a un certain nombre de services sur le web qui engrangent (c'est le mot approprié) nos informations comme Google et Facebook peuvent le faire. Aujourd'hui, l'objectif principal qui semble être visé est le ciblage de l'information, de la publicité, censé être totalement confidentiel et bénéfique aux internautes. C'est surtout la seule utilisation de ces données qui est plus ou moins connue et acceptée.

Face à des dérivés comme le projet Beacon qui traque les utilisateurs jusqu'au bout de leurs achats, et qui ne dépendent d'aucune plate-forme comment (possibilité d'analyser votre activité partout sur le web) doit-on réagir ? A quoi doit-on s'attendre pour la suite ? A-t-on encore le contrôle de nos données et de notre identité numérique ?

Pour finir sur une note de légèreté et parce que l'on nous matraque avec ça en ce moment à la télévision, je tenais à dire que Facebook c'est seulement viral, donc pas besoin d'antibiotique. Hoho... promis j'arrête.

HP : the computer is personal again... and again

Adrien, dimanche 2 septembre 2007 à 15:59
Cela fait un moment que HP nous a habitués à des publicités créatives créées par l'agence californienne Goodby, Silverstein & Partners. Ils réinventent le Personal Computer toujours avec le même slogan "The Computer is Personal Again".

La campagne "Hands" a fait plutôt bon effet à la télévision, mettant en scène le quotidien de personalités, imagé entre leurs mains. Parmi elles nous avons pu voir Mark Burnett (producteur de Survivor, USA), Paulo Coelho (écrivain, Brésil), Mark Cuban (propriétaire des Dallas Mavericks, USA), Michel Gondry (réalisateur, France), Jay-Z (rappeur, USA), Petra Nemcova (Mannequin, République Tchèque), Vera Wang (designer, USA), Shaun White (snowboarder/skater, USA), Pharrell Williams (producteur/chanteur, USA) raconter sur des spots d'une minute l'utilisation de leur ordinateur.

Goodby, Silverstein & Partners image une nouvelle fois pour HP le slogan "The Computer is Personal Again" pour une campagne avec trois print simples mais très parlants. J'aime beaucoup!
Encore une fois, la société américaine base sa campagne sur des personnalités. Cette fois ci ce sont les trois designers des coques du laptop HP, Vladimir Kagan, Naeem Khan et Cath Kidston, qui sont cités sur les publicités.

Enfin, toujours en restant dans la pub, je viens de voir celle pour la Citroën C-Crosser. C'est moi ou le concept a complètement été repris de la désormais célèbre pub Crunch? C'est étonnant mais ça ne serait pas la première fois.

Blogbang ou le buzz de l'été

Adrien, mercredi 1 août 2007 à 22:17
Vous avez certainement suivi les différentes étapes du scandale sur Blogbang durant ces dernières semaines.
Il s'est avéré que la toute nouvelle régie de publicité toujours en béta-test à connu quelques soucis au niveau de son mode de calcul de rémunération. Ils se seraient rendu compte qu'ils avaient trop payés les utilisateurs et ont donc rectifié le tir sans rien dire à personne.

Malheureusement pour eux ce n'est pas passé inaperçu et ce qui aurait pu être pris pour une petite bourde pendant les balbutiements d'un service naissant, a immédiatement fait scandale dans la blogosphère. Accusés de magouille, de manque de transparence, d'incapacité à communiquer, le contact avec les bloggeurs a très vite tourné au vinaigre pour Blogbang.

Résultat, tout le monde en parle, s'indigne devant cette affaire et au final chacun fait son scandale personnel face à l'ennemi public du moment!
Après plusieurs billets, genou à terre, sur leur blog, de nombreux mails de demande de pardon et quelques coups de fil pour tenter de rattraper l'égo de certains bloggeurs, tout rentre gentiment dans l'ordre et Blogbang aura au final bien fait parler de lui.

Alors était-ce une erreur grotesque ou une manigance pour créer un buzz immense autour de la plate-forme?

J'aime à penser que la deuxième hypothèse est vraie. Les ingrédients du buzz sournois :
On donne un peu d'argent, on en retire, un peu de flou dans les chiffres, une communication un tantinet bancale et hop, toute la blogosphère s'emballe et créé finalement un gros coup de pub.

Ils vous avaient prévenus. Avec Blogbang, tout le monde peut leur faire de la pub ;) !

Adobe Live 2007 en vidéo

Adrien, vendredi 15 juin 2007 à 10:31
Un peu plus d'une semaine après l'Adobe Live, Adobe nous offre comme promis les vidéos des conférences clés de l'événement, les interviews de ses partenaires et les photos du salon.

Jérôme Favre-Félix - Directeur Général et Co-fondateur, Agence Megalo(s), Paris
La Creative Suite 3 Web Premium en production.


Michael Chaize - Consultant Avant-Vente Flex, Adobe Systems France
Qu'est-ce que Flex? Qu'est-ce que cela permet?


Enrique Duvos - EMEA Platform Evangelist, Adobe Systems
Qu'est-ce qu'Apollo? Les nouveautés de la béta et de Flex 3 - Conférence en anglais.

Vous ne pourrez pas malheureusement pas voir le superbe jeu façon "Juste Prix" lancé par Michael Chaize pour gagner un sac un cuire Adobe.

Enfin pour ceux qui ont participé à l'Adobe Live, vous avez reçu un mail ce matin vous invitant à répondre à une enquête de satisfaction. Les 500 premiers à y répondre se verront offrir une des trois suites de leur choix.
En esperant que je fasse partie des 500, je recevrais peut-être une Creative Suite 3 Design!

Ma fête de la musique

Adrien, samedi 28 juin 2008 à 00:21
Ce 21 Juin dernier avait lieu, vous le savez, la fête de la musique ! Evénement incontournable pour les amateurs de musique et pour fêter l'été. C'est la deuxième fois que je la passais à Paris mais seulement la première fois que j'organisais un minimum l'affaire. Parce qu'à Paris c'est pas comme dans une mini-ville de province. Il y a pleins de groupes, des moins connus mais également des connus, plein de bons sons, plein de monde...
J'ai épluché l'énorme liste de groupes programmés et je suis tombé sur Deportivo. Je ne connaissais pas mais on m'en avait parlé en bien quelques semaines auparavant. J%u2019ai donc j'ai décidé de me rendre sur la place Denfert Rochereau pour voir ce groupe de Rock avec la ferme intention de me faire un pogo d'enfer !

Programme de la soirée (source) :

Hey Hey My My, duo parisien dont le leitmotiv artistique se fonde sur les paroles de Neil Young "Hey Hey My My, rock and roll will never die...", envoûtera la foule avec ses ballades entraînantes et dévastatrices, terriblement pop-folk.

Moriarty, groupe intemporel, entraînera le public dans des contrées lointaines de l'Amérique, avec des chansons aux allures de nouvelles et une musique inspirée du folk américain et irlandais, tissée par la voix puissante et profonde de leur diva exceptionnelle.

Deportivo, le "Power trio français" au rock radical, nous fera découvrir à coup de riffs entêtants, les titres de son dernier album, un sprint à guitares, avec des textes drôles s'amusant des airs du temps.

Beat Assailant, le plus Français des Américains, originaire d'Atlanta, très apprécié pour sa diversité musicale, livrera sur scène un mélange de Hip Hop, Soul, Jazz, Pop, Rock, avec une présence saignante et un flow hors pair.

J'arrive au milieu de la première partie, il y a du monde mais c'est calme, tout le monde est sage. Je me faufile tout devant, près de la scène, il y a des filles partout, wohw ! Moriarty arrive et les corps de délient un peu. Apparemment les gens connaissent, moi non, mais j'ai beaucoup aimé !

Puis c'est au tour de Deportivo de rentrer sur scène. Plus une fille dans le coin, que des poilus qui sentent et qui crient. Ca commence à chauffer et se pousser alors que les musiciens ne sont pas encore arrivés.

Premiers riffs de guitare, une ambiance de folie. Tous les gens autour de moi se déchainent et ça commence à sentir bon le pogo. A peine le temps de réfléchir et me voila dans ce pogo d'une violence que j'avais rarement vu ! Il y avait même un gros keupon avec une batte de baseball.

Si vous savez où chercher, vous me trouverez sur cette vidéo, vers la fin, portant T-shirt blanc, entrain de lutter avec mes camarades de pogo ^^ !

Bref, résultat des courses, quelques griffures, super mal aux bras, des bleus, j'ai du donner quelques coups malencontreusement, porté des dizaines de slameurs, sauté partout, poussé plein de gens, récupéré une carte de crédit, eu la bouche sèche comme jamais mais putain qu'est-ce que c'était bon !
Une seule chose à dire : vivement l'année prochaine !

Enfin, avant la prochaine fête de la musique il y aura quand même quelques occasions de se faire des bons événements musicaux. A commencer cette après-midi par la Gay Pride et le concert géant sur la place de la Bastille où on pourra se bouger de 15h à 21h sur le son de quelques DJ renommés à savoir David Guetta, Joachim Garraud, Alex Gaudino, Didier Sinclair, Hakimakli, David Vendetta, Antoine Clamaran et Laurent Wolf.

Créez des applications Facebook pour customiser vos pages

Adrien, lundi 7 avril 2008 à 01:12
Vous avez créé une page sur Facebook (application page, business page, group page) et vous souhaitez lui donner un peu de vie ? Nous allons voir comment créer des applications Facebook en FBML/HTML en quelques minutes seulement sans avoir de notions avancées en développement, ni d'hébergement web !

Dans un billet précédent, je vous proposais un tutorial pour créer une application Facebook. La solution expérimentée ci-après est un bon compromis entre efficacité et extrême simplicité. Cette "technique" à l'avantage d'être intéressante pour les débutants mais également pour ceux qui sont déjà formés au développement pour ce réseau social. En effet cela vous permettra d'économiser un temps précieux sur la création de vos applis décoratives.


J'ai découvert récemment qu'il était possible d'installer une application officielle vous permettant d'insérer du code HTML ou FBML afin de créer un petit module statique pour embellir vos pages et peut-être mettre en avant une marque, un produit ou juste pour le fun. Vous pouvez en ajouter 3 au maximum sur chacune de vos pages ce qui vous laisse de quoi vous faire plaisir.

Rendez-vous à l'adresse suivante : http://www.facebook.com/s.php?q=static fbml, vous y trouverez Static FBML 1, 2 et 3. Installez l'une des applis. Vous aurez ensuite accès à un formulaire (que vous pourrez retrouver en vous rendant sur l'interface d'administration de votre page) dans lequel vous pourrez entrer votre code.


Edit 18/02/2010 : L'application Static FBML est maintenant unique et disponible ici : http://www.facebook.com/apps/application.php?id=4949752878


Ci-dessous, un exemple d'application.

<style type="text/css">
* {
margin: 0;
padding: 0;
}
#baseline {
background-color: #d8dfea;
color: #3b5998;
width: auto;
height: 17px;
margin: -10px -10px 10px -8px;
padding: 2px 0 0 10px;
}
#content {
background: url(http://www.adrienfelsmann.fr/lab/files/images/facebook-creer-application-decorative-background.gif) repeat;
color: #ffffff;
float: left;
padding-bottom: 5px;
margin: -10px -14px -5px -8px;
}
#image {
float: left;
margin: 10px 15px 5px 15px;
}
#text {
padding: 5px 10px;
line-height: 18px;
text-align: justify;
}
#text p {
margin: 0 0 5px 0;
padding: 0 10px 0 5px;
text-align: justify;
}
</style>

<div id="baseline">Tutorial pour créer une application Facebook décorative.</div>
<div id="content">
<div id="image"><fb:profile-pic uid="loggedinuser" size="small" linked="true" /></div>
<div id="text">
<p><strong>Ma première application Facebook</strong></p>
<p>Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Vestibulum ullamcorper ipsum et eros. Aenean condimentum auctor mauris. Suspendisse potenti. Duis et massa a turpis euismod aliquam. Cras velit nisl, varius vitae, rhoncus a, rutrum id, sapien. Pellentesque imperdiet nunc id nunc. Curabitur purus ipsum, sollicitudin id, rutrum consequat, hendrerit vitae, leo. Nullam porttitor volutpat massa. Etiam nec pede. Maecenas vehicula. Pellentesque adipiscing odio a ligula. Nunc quis enim. In porta metus. Pellentesque fermentum facilisis lacus.</p>
</div>
</div>

Rien de sorcier puisqu'il ne s'agit que d'un peu de HTML et de CSS. Vous pouvez néanmoins pimenter votre box en y ajoutant du FBML. Direction le wiki des développeurs Facebook pour en savoir plus sur ce langage.
Vous aurez surement remarqué la balise <fb:profile-pic uid="loggedinuser" size="small" linked="true" /> ! Ce petit bout de FBML vous permet simplement d'afficher la photo de l'utilisateur courant (chaque personne verra donc sa propre photo).
Vous pouvez également proposer deux feuilles de style différentes pour la colonne large et la sidebar du template de Facebook grâce aux balises <fb:wide></fb:wide> et <fb:narrow></fb:narrow>.


Edit 18/02/2010 : La encore quelques changements. La balise <fb:profile-pic>, ou toute autre balise associée à l'argument "loggedinuser" ne fonctionne plus dans un onglet de page. Pourquoi ? En matière de développement, nous ne sommes plus censés savoir qui visionne un onglet. Ceci a été mis en place par Facebook, par mesure de sécurité et sans doute pour éviter le spam et le ciblage des utilisateurs non fans (puisqu'on peut dorénavant cibler les utilisateurs fans lorsqu'on poste du contenu sur le mur d'une page).

D'autre part, les balises <fb:wide> et <fb:narrow> n'ont plus une utilité fondamentale. Elles offraient la possibilité, à l'époque de l'ancien layout de Facebook, de pouvoir spécifier du contenu différent lorsque l'utilisateur déplaçait le module d'une colonne à une autre (il y en avait une large et une étroite d'où "wide" et "narrow").



Et voilà, vous venez de créer votre première application Facebook en brûlant toutes les étapes traditionnelles. Avec un minimum de travail graphique et un peu de CSS, cette solution est tout à fait convenable pour customiser votre page. En revanche, pour aller plus loin dans la création d'applications Facebook et faire des applis dynamiques, plus évoluées, utilisant la base de données immense qu'est Facebook et que les utilisateurs pourront ajouter à leur profil, vous devrez mettre les mains dans le cambouis et faire un peu plus de code.

Et pour ceux qui ne jurent que par le Flash, pas de souci. Vous pouvez ajouter les 3 applications Flash Player qui fonctionnent de la même façon et vous permettent d'embarquer du Flash.

Yes! Un numéro pour tout

Adrien, jeudi 14 février 2008 à 11:15
J'ai découvert, il y a quelques semaines, un nouveau service portant le doux nom de... Yes!. Yes! a pour but de vous rendre heureux et moins pauvre. Et il le fait bien!

Non, en fait, Yes! est un service pour mobile qui vous permet dans une premier temps de vous créer un nouveau numéro de téléphone dit multimédia (ça tombe bien c'est ce dont on parle ici en général) choisi parmi une liste de numéros proposés.

A partir de là, des fonctionnalités intéressantes s'ouvrent à vous :

Vous pourrez d'abord associer votre numéro Yes! à votre numéro de téléphone portable, ce qui vous permet de router tous les appels directement sur votre mobile.
L'avantage ? On vous appelle depuis un téléphone Internet (Free etc.), l'appelant ne paie rien du tout puisque votre numéro Yes! se comporte comme un numéro de box. Et bien sur vous ne payez rien non plus.

Seconde fonctionnalité. Vous appelez votre propre numéro Yes! depuis votre téléphone portable. Vous pouvez ensuite choisir un numéro préenregistré ou appeler un numéro de fixe de votre choix. Votre communication vous sera facturée le prix d'un appel local dans pas moins de 130 pays.

Vous pouvez également vous servir de votre nouveau numéro comme d'une simple boîte vocale.

Toutes les fonctionnalités prévues ne sont pas encore disponibles. Sera bientôt accessible un téléphone web en Flash qui vous permettra d'appeler un mobile d'un simple clic sur un site, toujours gratuitement.

Vous me direz, qu'est-ce donc que le business plan de ce service si tout est gratuit ? Va-t-on devoir payer un jour ? Qui paye pour ces communications passées ?
J'ai posé la question, voila ce que l'on m'a répondu.

Citation:
Pour l'instant c'est nous qui subventionnons les appels, nous allons essayer de conserver la gratuité des transferts en introduisant un message publicitaire. Quoi qu'il en soit, nous allons tout faire pour que le transfert conserve la gratuité. En ce qui concerne les appels sortants, nous allons introduire des forfaits très avantageux, surtout pour les appels vers les mobiles en Europe.


De plus, si les utilisateurs ne font que rediriger les appels et n'utilisent pas les fonctionnalités d'appel vers l'étranger (par exemple), c'est beaucoup moins avantageux pour eux. Mais selon les besoins de chacun, les utilisations devraient s'équilibrer (c'est comme ça que Skype gagne de l'argent).

Voila donc un service qui me paraît très intéressant et qui semble voué à le rester. J'ai testé et approuvé la gratuité des appels passés depuis une box sur le numéro multimédia (voir image ci-dessous). Les appels sont nets, je n'ai eu aucun souci de qualité. Bref en ce qui me concerne, c'est adopté.

Vous pouvez également retrouver Yes! sur Facebook.

Ceci n'est pas un billet sponsorisé. Je parle de ce service parce qu'il m'a séduit par son utilité et sa simplicité et que je l'utilise régulièrement maintenant ;).

Blog Rule #1 : sachez écouter les messages de vos lecteurs

Adrien, mercredi 6 février 2008 à 21:01
Il y a plusieurs composantes qui font du blog l'outil surexploité qu'il est aujourd'hui. Parmi elles, le commentaire. Surement la fonctionnalité la plus simple qui soit et surement l'une des plus intéressantes puisqu'elle permet de créer le dialogue entre celui qui écrit et l'ensemble de sa communauté. En règle générale, on apprend beaucoup des retours et des échanges que l'on peut entretenir avec ses lecteurs.


Il est d'ailleurs communément admis que les commentaires des utilisateurs, les informations qu'ils apportent, les retours personnels,les avis et critiques constructives dont ils font part sont souvent aussi, voire plus intéressants que le billet en lui même. Du moins ils se placent en complément de ce que dit l'article originalement publié.
Certains blogs ont même pour habitude de lancer un sujet, un débat, attendant que la communauté apporte son point de vue. Il serait alors absolument obsolète de ne pas aller au delà de la lecture du billet.

Si les commentaires représentent le point de vue de la communauté, il y a une autre source d'information qui reflète les attentes de cette dernière : les statistiques. Et plus particulièrement les mots-clés.

Sur tous les bons outils de statistiques vous pourrez voir les mots-clés que les utilisateurs ont tapés sur les moteurs de recherches pour arriver sur votre blog. Jusqu'alors, je me contentais de découvrir sur quels mots-clés j'étais référencé. Cet outil ayant pour simple fonction de flatter mon égo. En allant un peu plus loin on se rend compte que beaucoup des requêtes qui génèrent des entrées sur un site n'ont pas forcément de lien avec l'article proposé au delà des mots employés. Les utilisateurs ayant générés ces requêtes ne trouverons donc pas forcément de réponse à leur question.

Je citerais pour exemple l'article suivant : Call of Duty 4 : Durée de vie d'un spermatozoïde.
Répondant aux requêtes "durée de vie de Call of Duty 4" et "durée de vie d'un spermatozoïde", il n'apporte pourtant de réelle réponse qu'à une seule requête.
Il peut s'agir d'un jeu pour matcher avec des mots-clés spécifiques et améliorer son référencement naturel.


En revanche, l'article Ma première application Facebook, se voit attribuer des requêtes du type "chercher friends par signe astrologique facebook".
Au premier abord, mon billet ne répond pas à cette problématique puisque l'application que je présente ne possède pas cette fonctionnalité. La personne qui a eu cette potentielle bonne idée n'a pas laissé de commentaire pour m'indiquer son besoin. Sans un retour effectué grâce aux statistiques, je n'aurais pas forcément eu l'idée de développer cette fonctionnalité et par là même je n'aurais pas pu répondre à cette demande qui semble pourtant intéressante.

Il s'agit d'exemples tirés de mon expérience personnelle. Ils sont donc à ma très petite échelle mais cela devient intéressant pour une boîte ou un service en ligne. La plupart des visiteurs ne prennent pas le temps de laisser un commentaire pour poser leur question qui, si elle était clairement énoncée, permettrait simplement de pouvoir y répondre, par du texte, des fonctionnalités ou de nouveaux services.


Il faut donc savoir utiliser les éléments susceptibles de vous permettre d'écouter, de décrypter les attentes de vos lecteurs, même si elles ne sont pas clairement explicitées au travers d'un mail ou d'un commentaire.

Au passage je tenais à remercier la personne ayant tapé ces mots-clés sur Google : "chercher friends par signe astrologique facebook", me permettant ainsi d'illustrer cet article. Sachez que vous pouvez désormais trier vos amis grâce à leur signe astrologique (c'est ça aussi la réactivité ^^).

Les bonnes pratiques de l'accessibilité

Adrien, dimanche 20 janvier 2008 à 00:33
Cette semaine, Philippe Lecoq de chez Digitas est venu à Gobelins pour nous donner un cours sur l'accessibilité et le XHTML/CSS.
Je ne prétendrais pas tout vous dire, ni vous apprendre les secrets cachés (puisqu'ils sont cachés) à propos du référencement et de l'accessibilité mais nous allons voir ensemble quelles sont les bonnes pratiques. Cela vous permettra peut-être d'optimiser vos futures réalisations ou de donner vos "tips" en commentaire de ce billet.

Pour commencer, voici une définition de l'accessibilité :

Citation:
Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.

En 1998, le W3C lance le projet WAI (Web Accessibility Initiative) dans le but de promouvoir l'accessibilité du Web. En mai 1999, le WAI propose trois recommandations majeures dont une sur l'accessibilité des contenus Web : Web Content Accessibility Guidelines (WCAG). Il s'agit de 14 règles d'accessibilité qui se détaillent en 65 points de contrôle classés en 3 niveaux de priorité (A, AA et AAA).

Le site Accessiweb a créé une liste de 92 critères basés sur les WCAG.

Parmi ces critères voici les principaux, faciles à mettre en place et particulièrement importants.

XHTML et CSS :

- Mettre un attribut ALT sur chacune de vos images pour en décrire le contenu. Idéalement, la description doit être inférieure à 60 caractères.
- Utiliser le moins possible ou bannir les frames et iframes.
- Mettre un titre H1 par page et bien choisir ce qui doit être mis en avant pour chaque page.
- Créer des liens explicites ou remplir la balise TITLE pour le décrire.
- Prévoir des alternatives aux scripts, Javascript ou Flash. Le site doit fonctionner si le langage n'est pas compris par le navigateur qu'elle qu'en soit la raison.
- Ajouter un DOCTYPE. Obligatoire pour définir le langage et la version utilisée. Si vous n'ajoutez pas de DOCTYPE, IE6 se mettra en mode Quirk (et pas en mode Jerk, hein Cédric).
- Renseigner la langue utilisée dans votre page et la langue des liens.
- Renseigner le CHARSET (type d'encodage) utilisé.
- Réfléchir au titre de la page, balise TITLE.
- Séparer le fond de la forme, le contenu XHTML de la présentation CSS.
- Avec les feuilles de style désactivées, l'information est-elle toujours présente ?
- Avec les feuilles de style désactivées, l'ordre d'apparition de l'information est-il respecté ?
- Utilisez des listes (UL, LI) ou des listes de définitions (DL, DT, DD) pour toutes vos listes (menus y compris) plutôt que des BR.

Pour vos formulaires :

- Utilisez des LABEL et liez-les via un FOR avec votre champs de formulaire.
- Utilisez des FIELDSET pour appliquez vos styles plutôt que directement sur l'élément FORM.
- Donnez un nom pertinent à vos boutons ou ajoutez l'attribut ALT.
- Optez pour un contrôle de saisie sans Javascript, au cas où il serait désactivé.


Pour les personnes handicapées :

- En haut de votre site, ajoutez des "liens d'évitement" ou "skip links" permettant d'accéder au contenu, au moteur de recherche ou à une partie du site sans avoir à passer par toute la structure.
- Utilisez des raccourcis clavier ou ACCESSKEY.
- Pas de rafraichissement automatique de vos pages.
- Avertissez l'utilisateur si une nouvelle fenêtre doit s'ouvrir lors du clic sur un lien.
- Donnez des informations sur les fichiers que vous proposez en téléchargement tel que le poids du fichier.

Ces critères ont pour but de vous aider à optimiser vos pages pour qu'elles soient plus accessibles. Mais cette contrainte n'est pas uniquement destinée aux utilisateurs handicapés. En effet, Google et les autres navigateurs de recherche voient votre site en mode texte comme le ferait HomePage Reader (HPR, navigateur doté d'un outil de synthèse vocale pour les malvoyants) ou Lynx.
L'optimisation de votre référencement dépend également de la structure du site et de la bonne définition des balises indispensables (H1, ALT, TITLE etc.).

Je tiens également à dire que mon blog/site n'est pas tout à fait optimisé mais que j'ai fait quelques modifications et que j'en ferais encore suite à ce cours. Il faut savoir que l'accessibilité c'est bien, mais ce n'est pas obligatoire la plupart du temps. Prenez donc en compte les critères qui vous semblent les plus faciles à mettre en place et petit à petit vous modifierez le reste.
Dans certains cas, il est obligatoire de rendre un site accessible (sites gouvernementaux, ministériels, associations d'handicapés) à différents niveaux (A, AA, ou AAA, selon le WCAG).

Quoi qu'il en soit, essayez dès le début de respecter les standards et de vous contraindre à rendre votre site accessible à un niveau de base pour le confort de tous (Google y compris).

Pendant cette semaine nous avons fait deux exercices d'intégration en XHTML/CSS pour appliquer ces différents points.
Je vous propose les fichiers sources en PSD des deux projets (XG Press 24,2 Mo et Gobelins 6,01 Mo) ainsi que le résultat que j'en ai tiré (la page XG Press et la page Gobelins). Vous pouvez vous en servir pour vous exercer. Sachez tout de même que ces exemples ne sont pas parfaits mais suffisamment avancés pour permettre aux plus novices de s'entrainer.
A titre d'information, le layout de XG Press a été développé en 1 jour et celui de Gobelins en 4 heures.

Et vous, quels sont vos trucs et astuces en matière d'accessibilité, de référencement et de XHTML/CSS ?

The CANS Festival, graffiti event of the year

Adrien, mercredi 7 mai 2008 à 00:05
Les blogs de street art en ont pas mal parlé ces derniers jours. Ces 3, 4 et 5 Mai se tenait un événement très particulier : The Cans Festival !
Il s'agit de la grande messe internationale des pochoiristes et cela se passait sur Leake Street à Londres.

Si je suis aussi enthousiaste c'est que cette petite fête entre adeptes du pochoir était absolument exceptionnelle, réunissant pas moins d'une cinquantaine d'artistes connus et reconnus. Sur le modeste site web du festival, on peut lire les noms de ceux qui ont répondu à l'appel : Bsas Stencil, Run Don't Walk, James Dodd (dlux), Tom Civil (civilian), Vexta, Prism, Daniel Melim, Altocontraste, Bandit, Roadsworth, 3D Del Naja, Artiste-Ouvrier, MBW, Rugman, P. insect, Toasters, Asbestos, Blek, Sten, Sadhu, C215, Lucamaleonte, Lex, Orticancvoodles, Kaagman, Dolk, Pobel, M-City, Vhils, Btoy, Coolture, Schhh, Borbo, Sam3, Faile, Eine, John Grider, Logan Hicks, Pure Evil, Dot Masters, Dan, Eelus et pour conclure le bal en beauté, l'incroyable Banksy a aussi fait cracher sa bombe.

Je ne les connais pas tous, loin de là, mais au fil de mes visites dans les galeries parisiennes, j'ai pu en découvrir quelques uns, et ceux dont le nom me parle (notamment Logan Hicks, C215, Sadhu et Artiste-Ouvrier découverts chez Anne Vignial) font vraiment du très bon boulot.
Travaillant sur Banksy en ce moment pour mon projet de fin d'année, je commence à connaître le bonhomme. Le fait qu'il soit présent à un événement comme celui-ci est plutôt surprenant et assez excitant pour toute la communauté de pochoiristes. Il suffit de voir les retours de ce week end sur les photos, vidéos et différents articles de blogs, on pourrait croire qu'il a tourné autour de l'artiste anglais, ce qui n'est pas tout à fait le cas ;). Cet ingénieux provocateur a encore frappé fort aux côtés de ses collègues venus de toutes parts. Cette fois, tout s'est déroulé en toute légalité, bien que ce ne soit pas un problème pour tous.

Durant ces trois jours, cette rue londonienne a bel et bien été le paradis du pochoir (the stencil graffiti heaven) comme je l'ai vu écrit ça et là.
Intégralement recouverts de peinture et d'ustensiles, cette initiative et ces murs me rappellent un extrait du bouquin de Banksy dans lequel il écrit :

Citation:
Imagine a city where graffiti wasn't illegal, a city where everybody could draw wherever they liked. Where every street was awash with a million colours and little phrases. Where standing at a bus stop was never boring.
A city that felt like a party where everyone was invited, not just the estate agents and barons of big business. Imagine a city like that and stop leaning against the wall - it's wet.

C'est tout à fait ce qui s'est passé ce week-end, à croire que c'est Mister Banks en personne qui aurait organisé cette réunion internationale dont il semblait rêver !

Vous pouvez retrouver des photos de l'événement sur le Flickr de Kriebel. J'en ai tiré une petite sélection, juste pour le plaisir des yeux.
Banksy
Banksy
Banksy
Banksy
C215
Logan Hicks
Bandit
Snub
Sten
M-City

Le dernier de cette série mais pas des moindres. Un mec très très fort dont j'ai oublié le nom et pourtant l'un de mes préférés ;).

Et si vous souhaitez en découvrir plus sur ces pochoiristes, je vous conseille vivement le bouquin "Stencil History X" édité par C215 et dont la couverture a été faite par Sadhu (lui aussi il est fort) et que vous trouverez chez Anne ou chez Dadawan ;) !


Dernière minute :
Dans un article du Times, on peut lire que l'événement aurait bel et bien été organisé par Banksy, ainsi que la citation suivante de l'artiste britannique :

Citation:
I've always felt anyone with a paint can should have as much say in how our cities look as architects and ad men. So getting to cover an entire street with graffiti is a dream come true, or as some people might call it - a complete and utter nightmare.


ou encore :

Citation:
Graffiti doesn't always spoil buildings. In fact, it's the only way to improve a lot of them. In the space of a few hours with a couple of hundred cans of paint I'm hoping we can transform a dark, forgotten filth pit into an oasis of beautiful art - in a dark, forgotten filth pit.

Comme quoi j'étais dans le vrai ! En tout cas j'aime beaucoup sa philosophie, son art... J'attends avec impatience de ses incroyables nouvelles ;).

Banksy. Reste anonyme et viens un peu colorer les rues parisiennes.

Street art : la mise au point

Adrien, dimanche 28 octobre 2007 à 12:07
Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas la différence entre le street art, le graffiti, le graff, le tag... Je vous livre quelques bribes d'informations afin d'éclaircir les choses à ce sujet et pour que vous puissiez nommer ces pratiques correctement.

Pour se mettre dans l'ambiance, je vous propose un extrait du film Writers, 20 ans de graffiti à Paris de Marc-aurèle Vecchione :

Voila une définition du street art trouvée sur Wikipédia :

Citation:
Le street art ou l'art urbain est un mouvement artistique contemporain. Ce terme regroupe les artistes de rue qui utilisent l'affiche, le sticker, le pochoir, le graff, le tag, le gum art et autres dérivés artistiques en milieu urbain.

Le street art est donc un nom générique désignant les arts graphiques de rue.
Intéressons nous à présent à ces différentes pratiques grâce à un extrait tiré du film de Vecchione :

Citation:
Le tag c'est de l'écriture au trait. Le graff, ce sont des lettres contournées. La lettre dans le cas du graff prend du volume, de l'épaisseur, ce qui suppose de la dessiner. Comme pour les alphabets conventionnels, dans le graffiti chaque lettre se construit et le jeu du writing est de partir de lettrages classiques et de les personnaliser en faisant évoluer leur construction.

Wikipédia affirme que l'on distingue dans le graffiti plusieurs niveaux de production :

- Le Tag (marque, signature) est le simple dessin du nom de l'artiste.
- Le Graff', ou Fresque, est le nom souvent donné aux graffitis sophistiqués et exécutés en plusieurs couleurs.
- Le Throw-Up, ou Flop est une forme intermédiaire entre le tag et la fresque : il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un volume et de contours mais qui sont exécutés rapidement et sans soin particulier. Ils servent à promouvoir le nom de l'artiste d'une manière qui soit visible de loin.
- Le Graffiti au pochoir est une technique de graffiti pour laquelle on utilise une feuille de carton ou de métal découpée, pour colorier avec une brosse, une bombe aérosol ou autre, le dessin ayant le contour de la découpe.

J'espère que vous saurez maintenant mieux nommer, définir et décrypter ce que vous verrez dans la rue.
Pour finir, je tiens à dire que le street art est une forme d'expression artistique et non une dégradation. Parfois engagé politiquement cela sert avant tout à faire passer un message.

Very Big Chief, et sa big 'stache

Adrien, samedi 29 septembre 2007 à 23:48
Cela faisait un moment que j'y pensais. Donner tout son sens au Big du paper toy de Big Chief me chatouillait les neurones.

Je me suis donc donné les moyens de faire une impression au format A0 (84,1cm x 118,9cm) du toy. Cet après midi j'ai pris mes outils et ma grande feuille et je suis parti me découper, coller, façonner cette figurine géante.
Après quelques dizaines de minutes de bataille, armé de ma paire de ciseaux, de mon bâton de colle et d'un rouleau de scotch, j'ai fini par donner vie à mon vieux pote Big Chief au style vintage.

Ce Big Chief là, c'est 50cm de galère (j'imagine déjà le déménagement), mais surtout 50cm de présence et de classe!

Rendez-vous sur mon Flickr pour voir les photos.

Dessine-moi un oiseau

Adrien, vendredi 10 août 2007 à 23:48
Entre deux semaines de vacances et pendant que l'intéressé se ballade dans la capitale, j'ai eu le plaisir de recevoir ce matin les stickers de Monsieur Dream dans une enveloppe personnalisée. Quel artiste ce Dream.

Il ne me reste plus qu'à réfléchir où je vais les coller et je ramènerais surement quelques clichés de mes escapades nocturnes.

Quant à toi Monsieur Dream, je te lance un grand merci et j'espère que l'on aura l'occasion de se croiser sur Paris, après mon aménagement, lors d'un de tes futurs voyages.

Pour un intérieur So Kitch

Adrien, mardi 31 juillet 2007 à 01:09
Il y a quelques mois je vous proposais le pochoir militant.
Aujourd'hui je reviens avec quelque chose de vraiment plus class! Une pièce unique de ma création mêlant moquette, street art et militantisme.

Pour en voir un peu plus rendez-vous sur mon Flickr.

Clichés : Toyz par Matyeux, ILK, Tim Tsui and Co aux Galeries Lafayette

Adrien, mercredi 18 juin 2008 à 23:47
Cela fait un petit moment que je n'ai pas écrit ici. La faute au boulot, au rush et à l'oral de fin d'année à Gobelins et au désir de faire une petite pause. Mais comme il faut bien reprendre de l'activité, je reviens en douceur avec des photos d'une expo datant de plusieurs semaines et qui m'avait été indiquée par Matyeux !

J'avais découvert son travail lors d'une soirée de blogueurs et comme j'avais aimé, il m'a informé qu'il faisait partie d'une exposition collective de toyz dans une vitrine des Galeries Lafayette. J'y suis donc allé faire un tour et j'ai découvert avec surprise des vitrines pleines de mise en scène dans lesquelles les toyz étaient à l'honneur. Petits, grands, dorés, customisés, nombreux, seuls, il y en a pour tous les goûts et dans tous les sens.

Mais c'est seulement une fois arrivé à l'angle d'Hausmann et de la rue Mogador que j'ai pu découvrir ces fameux toyz customisés. J'avais vu quelques photos avant de venir mais je ne m'attendais pas du tout à ce que ces figurines soient en fait de taille humaine ! Du coup, beaucoup plus de boulot que pour la custo d'un toy de 20 centimètres de haut mais les artistes en présence sont plutôt du genre à ne pas avoir froid aux yeux. Parmi eux, ILK, qui à l'habitude de laisser sa marque sur toute sorte d'objets (récemment un appareil photo numérique, une guitare électrique...), Tim Tsui, (venant de Hong Kong), dont je vous avais présenté l'exposition pleine de toyz de toutes tailles et enfin Matyeux que j'ai découvert alors qu'il s'attaquait, feutres en main, à tout un pan de mur lors d'une soirée de geeks. Pour les deux autres, ce n'est pas un oubli, seulement je ne les connais pas et j'ai malencontreusement perdu leurs noms.

Une expérience tenant du challenge qui, corrigez moi si je me trompe, à du être plutôt sympa pour ces artistes. En tout cas c'est du bon boulot. Pas évident de remplir tout ce blanc ! C'est toutefois dommage que ces géants ne soient visibles que depuis l'extérieur car il est un brin compliqué de faire des photos à travers des vitres avec un appareil photo de poche ;).
Pour en voir plus, rendez-vous sur mon Flickr.

Deux questions me taquinent quand même. Que sont devenus les toyz après l'expo ? Chacun a embarqué sa bête chez lui ? Conséquence, ils ont tous déménagé pour un appart un peu plus grand !
Et pour les plus français d'entre eux, si vous me lisez, vous me feriez une repro miniature de votre toy (qui ne tente rien n'a rien ^^) ?